Convergence Démocratique de Catalogne (CDC) communique :
« Le 9 mars 2016, nous dénoncions la fuite en avant de la ville de Cabestany en matière de grandes surfaces en tout genre. La politique municipale pénalise le petit commerce et délite les liens sociaux, tout en sacrifiant les terres agricoles et les paysages. Elle produit de la taxe facile et encourage l’emploi improductif. Le 19 mars, le maire, Jean VILA, nous répondait « Ils feraient mieux de dénoncer le déferlement de créations commerciales de l’autre côté de la frontière qui concurrencent directement les commerçants de notre département ». A côté de la plaque, Jean VILA, squatteur de postes de pouvoir depuis 40 ans, incarne la pire des politiques économiques pour le Pays Catalan. Censé incarner la solidarité, il ne cesse de développer sa localité au détriment de ses voisines. Il persiste et signe en faisant fi des décisions collectives portées par l’ensemble des élus du Schéma de cohérence territoriale (SCOT) Plaine du Roussillon. Peu autorisé à donner des leçons de morale, il devrait céder la place à une nouvelle génération plus consciente des devoirs communs.
N’en déplaise au champion du hangar de vente, Convergence Démocratique de Catalogne (CDC) n’est pas une importation espagnole. Notre programme et nos adhérents sont solidement enracinés dans les régions du Pays Catalan : Roussillon, Vallespir, Conflent, Cerdagne, Capcir et Fenouillèdes. Nous confirmons la myopie économique et politique de Jean VILA, dont l’horizon s’arrête à La Jonquère !
 En regardant à peine plus loin, on constate que les grandes surfaces sont rares : la vie sociale, la mixité et le partage identitaire sont préservés dans les centre-ville. Figuères, Gérone, Olot ou Manresa ne se meurent pas. En revanche, dans les Pyrénées-Orientales, la dérive commerciale est même constatée par la préfecture et il devient évident que l’asphyxie du centre-ville de Perpignan est provoquée par les grandes surfaces des périphéries. La concurrence est exercée d’abord par Porte d’Espagne, Claira-Rivesaltes et le Mas Guérido de Cabestany, puis par La Jonquère. Mais une offensive est nécessaire : il faut séduire les clients sud-catalans selon un marketing, des produits et des services adaptés. Cette riposte à La Jonquera, qui attire si bien les clients français, résulterait d’une étude de marché pertinente ».
« Notre communiqué du 9 mars 2015 « Supermarchés : trop c’est trop ! » :