C’est la question du moment, et pourtant aucun média, parmi les « anti-PUIGDEMONT » comme les « pro-PUIGDEMONT », n’ose la poser : qui paie la cavale de l’ancien président de la Generalitat de Catalunya, Carles PUIGDEMONT, autoproclamé président d’une éphémère République catalane (qui aura vécu moins de quarante-huit heures) ?

Depuis des mois – plus de six ! – que Carles PUIGDEMONT a pris la poudre d’escampette, chaque contribuable catalan espagnol est en droit, et même c’est un devoir, de se poser la question, ne serait-ce que pour savoir si ce sont ses impôts qui entretiennent celui qui, au-delà du statut de « prisonnier politique » dont l’affuble ses supporters, demeure un fugitif aux yeux du reste du monde.

La question étant maintenant posée, plusieurs réponses peuvent être y apportées, mais sans la moindre certitude : soit c’est l’argent de chefs d’entreprise et des milieux économiques barcelonais qui le soutiennent ; ou un financement issu de mouvements indépendantistes européens (Ecosse, Lombardie, Pays-Basque, Flandres belges, Corse…) ; ou une fortune personnelle et familiale ; ou une caisse noire (mais alimentée par qui et comment ?); ou ses amis de la CiU ; ou une cagnotte leetchi ; ou l’association des gros gagnants du Loto…

Car selon nos informations, une telle cavale, dans la mesure où Carles PUIGDEMONT ne se réfugie pas dans un casot de 29m², qu’il mange tous les jours à sa faim et qu’il a à sa disposition un staff et une logistique en permanence, aurait déjà coûté plusieurs centaines de milliers d’euros. A moins que…

Qu’il fasse comme les cheminots grévistes de la SNCF qui, financièrement, face à l’opinion publique et au Gouvernement, sont d’une totale transparence. Soit disant en passant.

A suivre.

 

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