Depuis cette fin de matinée circule sur les réseaux sociaux une information (ou une fake news ?) comme quoi les dirigeants séparatistes de l’ultra-gauche catalane, la CUP – formation anticapitaliste qui alimente l’exécutif indépendantiste de la Generalitat de Catalunya – envisagerait sérieusement la création d’un gouvernement catalan en exil à… Perpignan. Info ou intox ?

Commentaire relevé sur les réseaux sociaux : « On se demande pourquoi les militants de la CUP viendraient nous « emmer… » sous le soleil du Roussillon où, économiquement, nous avons d’autres chats à fouetter qu’à subir leur Etat d’âme ! Pourquoi, après tout, n’iraient-ils pas se réfugier en Principauté d’Andorre ? En effet, le Principat d’Andorra est le seul Etat indépendant au monde à avoir pour langue officielle le catalan… et un système fiscal très avantageux. La CUP ne sera pas dépaysée dans le langage courant et, en plus, en Andorre il y a du fric ! ».

Autre commentaire : « Si les séparatistes catalans comptent venir à Perpignan pour obtenir le statut de réfugiés politiques, c’est foutu ! Car la Catalogne, au sein de l’Espagne, n’a jamais été considérée « colonisée » ou « opprimée », par la France et l’Union européenne (…). Les mots ont encore un sens dans les P-O ! ».

En attendant, le compteur continue de tourner dans une zone rouge concernant l’économie catalane au sud des Pyrénées avec désormais 1 118 entreprises qui auraient quitté la Catalogne « face à l’instabilité politique » du territoire, dont 268 entreprises qui auraient déménagé leurs sièges sociaux en une seule journée.