Des voitures garées en stationnement interdit, ou bloquant l’accès de riverains pour entrer chez eux, ou empêchant les éboueurs de passer dans les rues à Argelès-plage (…), des véhicules qui circulent en sens interdit, des cyclistes qui jouent les Fangio en dehors des pistes cyclables, des trottinettes électriques qui slaloment dangereusement sur le front de mer entre les piétons et sur le bitume… des bagarres au village comme à la plage avec des témoignages accablants pour l’insécurité ambiante au cœur de la haute saison estivale… des devantures de boutiques et de commerces divers transformées en urinoirs nocturnes… pas un cendrier public sur le domaine public dans toute la station balnéaire…

Le tout, sans que tous ces désordres, ce fouriérisme institutionnalisé, ne soient sanctionnés. Car à entendre l’intéri-Maire, le sieur Antoine PARRA, tout va très bien… Tout va plutôt trop bien pour être vrai !

Cet étonnant laisser-aller, laisser-faire de la municipalité, a empoisonné les vacances de nombreux touristes et, évidemment, le quotidien d’Argelésiens. Faut-il voir dans cette incroyable anarchie municipale un bordel calculé à l’approche des prochaines élections municipales, en mars 2020, pour ne pas se mettre à dos des automobilistes peu scrupuleux qui auraient été sanctionnés ? Vous le croyez, vous, ça ?…

En attendant les faits sont là. Et si les touristes ne votent pas à Argelès-sur-Mer, les habitants de la Plage eux oui et ils sont majoritairement particulièrement remontés contre cette pagaille et les incivilités dont ils ont été les premières victimes.

Nombre de commerçants domiciliés dans des communes environnantes s’apprêteraient d’ailleurs à s’inscrire en mairie d’Argelès-sur-Mer pour faire entendre leur voix. On ne peut que les y inciter… tant la commune aujourd’hui, devenue ingouvernable – il n’y a qu’à constater le nombre de séances publiques du conseil municipal annulées et reportées par manque de quorum des élus – semble ne plus être gérée comme il se doit.

 

Sur le Marché de la Mer, le stationnement anarchique a obligé au cœur de la saison estivale de déménager les conteneurs de verre car l’entreprise chargée de les relever ne pouvait y accéder !…

 

C’est sur le boulevard de la Mer que l’un des conteneurs a été déplacé. Les résidents du prestigieux immeuble mitoyen ont apprécié le bruit (des bouteilles jetées par tout le quartier) et les odeurs… La CC-ACVI – dont le fonctionnement de ces conteneurs relève de ses compétences – n’avait d’autres solutions face à l’inaction de la mairie d’Argelès-sur-Mer pour faire respecter le Code de la Route ! Serait-ce là un nouvel épisode dans la guerre de tranchées que se livrent l’intéri-Maire Antoine PARRA et son prédécesseur, Pierre AYLAGAS, actuel président de la Communauté de Communes Albères-Côte Vermeille-Illibéris (CC-ACVI) ?