Hier, dans ces mêmes colonnes, pendant que le maire d’Argelès-sur-Mer, Antoine Parra, pavoisait sur une tribune improvisée au milieu de la route nationale – César dans toute sa splendeur – qui traverse le village pour l’inauguration de sa permanence de campagne dans les anciens locaux du journal L’Indépendant (ça ne s’invente pas), interrompant la circulation, nous nous sommes fait l’écho de l’absence de tout représentant – titulaire et suppléant* – de la commune d’Argelès-sur-Mer au Conseil de gestion du Parc naturel marin du Golfe du Lion, qui s’est tenu la veille, vendredi 7 février, en matinée… à Argelès-sur-Mer.

Et ce, alors que des dossiers cruciaux pour l’avenir et de développement des ports du littoral du Languedoc-Roussillon étaient inscrits à l’ordre du jour, dont celui du label « Ports Propres ».

A l’heure de la biodiversité et du dérèglement climatique, ce qui ressemble à un mépris, ou à une insouciance ?, de la part de l’actuelle municipalité conduite par Antoine Parra pour l’épanouissement et l’évolution du port de la commune, est une pure folie. Car du coup la commune d’Argelès-sur-Mer n’a pas pu faire acte de candidature…

Rappelons que le label « Ports Propres » permet dans sa démarche qui précède l’attribution : une étude Diagnostic environnemental ; les moyens de lutte contre les pollutions chroniques ; la mise en place de moyens de lutte contre les pollutions accidentelles, économie d’eau et économie d’énergie ; la formation du personnel portuaire à la gestion environnementale ; la sensibilisation des usagers du port à la gestion environnementale.

Nul doute que les défenseurs de l’Environnement argelésiens apprécieront.

L.M.

 

*NDLR. Petite précision : le suppléant consiste à… pourvoir à l’absence du titulaire. Au cas où dans l’actuelle municipalité d’Argelès-sur-Mer « on » l’aurait oublié…