Après avoir été viré il y a un mois de la direction de l’Animation par le maire Antoine PARRA, Alain BANTSIMBA a convié ses amis à un pot au casino-discothèque Playa-Club (Groupe JOA), à Argelès-sur-Mer.
La plupart de ses collègues de l’OMA (Office Municipal d’Animation) et de OMT (Office Municipal de Tourisme) étaient là ainsi que quelques collègues des services techniques et de l’administration de la mairie… enfin, ceux qui n’ont pas eu peur de braver la chape de plomb qui semble désormais servir de mode de management avec le maire Antoine PARRA et sa garde rapprochée, laquelle veille à cadenasser tout ce qui n’a pas été ordonné dans le seul bureau du Conducator argelésien.
Il y avait aussi quelques trop rares élus. La rumeur charrie que l’Encore-maire avait dû sans (aucun) doute donner l’ordre à sa cour de ne pas y aller.
Personne ne sait pourquoi Alain BANTSIMBA a été remercié. Sans doute parce qu’il n’avait plus l’heur de plaire au maire ? Car aucune faute professionnelle ne lui a été reprochée. Le plus cocasse c’est que c’est Antoine PARRA lui même qui l’avait nommé en 2016.

Il en serait de même au camping municipal Le Roussillonnais !
Vincent DELBOSC et Caroline CHEVALIER, respectivement directeur et directrice-adjointe depuis 2015, seraient en passe d’être eux-aussi virés…
La méthode serait toute aussi brutale. Du type : salaire réduit au minimum légal « si vous acceptez de travailler dans un autre service »… ou bien vous partez. De toutes façons, dans tous les cas de figure : « vous ne remettez plus les pieds au camping municipal ».
On se demande bien pourquoi. Peut-être ont ils professionnellement trop pris à coeur les progrès nécessaires et rapides faits depuis trois ans au camping municipal, pour tenter de lui faire rattraper son retard comparé à ce qui est proposé aux touristes dans les campings voisins et concurrents ? C’est une piste. Surréaliste, évidemment.

On ne peut pas non plus leur reprocher un quelconque engagement politique, pas plus qu’à Alain BANTSIMBA. Mais peut-être serait-ce pourtant le motif de fond ? A approfondir. Ont-ils fait allégeance au nouveau maître de la mairie ? Les naïfs, si on peut s’exprimer ainsi, ils devaient penser que bien travailler sans compter leur temps serait suffisant…

En tout cas, dans la mesure où il s’agit de l’argent des contribuables, que ce soit à l’OMA, à l’OMT ou au camping « Le Roussillonnais », la moindre des choses serait que ce qu’il reste de la Municipalité informe sincèrement la population pour connaître les raisons de tant de départs (in)volontaires soudainement, subitement… Les Argelésiens ont le droit de savoir !

A Argelès-sur-Mer, un nouveau diction circule sur les boulevards : « le pire est toujours à venir ».

Il se dit d’ailleurs que le prochain directeur du camping municipal « Le Roussillonnais » serait celui qui officie actuellement au port et qui occupait la fonction de directeur du camping jusqu’en 2015, avec à ses côtés une collaboratrice très proche de la direction de la mairie.
Quand on se souvient de l’état de ringardise du Roussillonnais à cette époque, là on est certain d’une chose, c’est que les campings privés d’Argelès-sur-Mer n’auront plus à s’inquiéter de la modeste concurrence du camping municipal. C’est la glaciation administrative qui y reprend le pouvoir !