Si les crus, les inondations de certaines quartiers d’Argelès-sur-Mer sont à déplorer, on ne peut pas bien sûr accuser le maire en place, Antoine Parra, bien évidement.
En revanche, l’avenir appartient à la Majorité municipale. Il ne s’agira plus d’accuser comme par le passé les municipalités précédentes. La balle « urbanisme » est dans le camp du maire en place et de son équipe. Une équipe qui devra prendre toutes ses responsabilités.

 

La rivière La Massane, toujours autant capricieuse…