Jean Carrère (ancien maire d’Argelès-sur-Mer et ex-conseiller régional) pour François Hollande, Guy Esclopé (1er adjoint de la Ville d’Argelès-sur-Mer) pour Jean-Michel Baylet et Charles Campigna (adjoint au maire d’Argelès-sur-Mer) pour Martine Aubry : telle était l’affiche d’hier soir, salle municipale Buisson à Argelès-village, pour lancer le débat des « primaires » pour l’élection présidentielle de 2012 sur le sol roussillonnais.
Pas moins de 200 participants étaient présents.
Après un tirage au sort, c’est Guy Esclopé qui prenait la parole en premier, puis Charles Campigna et Jean Carrère.
Tandis que Guy Esclopé parlait des valeurs humanistes et républicaines de sa formation politique, le PRG, dont le président et Jean-Michel Baylet ; Jean Carrère évoquait ensuite sa carrière personnelle sur la scène politique départementale au travers de ses engagements, et détaillait les motivations qui l’ont conduit à soutenir la candidature de François Hollande ; enfin Charles Campigna a tracé le parcours politique de Martine Aubry, puis son programme, envoyant au passage quelques piques à Nicolas Sarkozy
C’est Jean-Pierre Bisly, bien connu des Argelésiens, qui a animé le débat, avec force et convictions.
Dans la salle, des militants ont pris la parole pour défendre les positions d’Arnaud Montebourg et Ségolène Royal, également présents dans cette « primaire » socialiste.
Parmi les thèmes abordés : l’insécurité, le commerce extérieur et la crise.
De nombreux élus locaux – Jacqueline Payrot, Margueritte Pujadas-Roca, Cathy Arsant… – ont assisté à cette confrontation conviviale, ainsi que, naturellement, Pierre Aylagas (PS), maire d’Argelès-sur-Mer, vice-président du Conseil général des Pyrénées-Orientales, président de la Communauté de communes Albères-Côte Vermeille.