Grâce – c’est de l’humour – ou plutôt donc à cause de l’actuelle municipalité dirigée par l’Encore maire Antoine PARRA (PS), entre village et plage, par la route de la supérette à l’enseigne LIDL, un grand chantier est en train de chambouler, et surtout de défigurer tout un quartier historique bordé traditionnellement de villas.

Des dizaines d’arbres ont été arrachés, massacrés à la tronçonneuse – sans que les écolos du Pays Catalan ne lèvent le moindre petit doigt de protestation – pour laisser place à une série d’immeubles dont les premiers construits s’élèvent à une dizaine de mètres à peine de la route ! On imagine toutes les nuisances que cela va générer à l’avenir, pour les riverains. Mais il parait qu’à cet endroit-là « ce ne sont que des logements sociaux »

Ce n’est pas tant le nombre d’immeubles et de logements qui interpelle, mais c’est leur promiscuité qui inévitablement créera des tensions. Vous verrez… On fait là ce qui a été fait ailleurs dans les années 70 et qu’on ne fait surtout plus depuis !

En quelques mois à peine d’une douloureuse gestion communale, l’actuelle municipalité est en train de détruire l’image d’Argelès-sur-Mer La Naturelle… Ni l’Opposition municipale ni le tissu associatif ne semblent s’en inquiéter. Bon, c’est vrai, faut être honnête, l’Opposition municipale, ce qu’il en reste en tout cas, vit entre Le Racou et Saint-André, donc pas concernée.

Preuve de ce malaise localement, s’il en fallait une seule : toutes les villas situées face à ce vaste chantier, véritable verrue, sont à la vente !

Du jamais vu. Et on dit quoi ? « Merci Monsieur PARRA » !