Cette semaine, mardi dernier plus précisément selon nos informations, un incroyable incident aurait eu lieu entre Antoine PARRA (PS), maire d’Argelès-sur-Mer, et Pierre AYLAGAS (PS), son prédécesseur à l’Hôtel-de-Ville, qui avait cru bon en faire son dauphin, en mars 2016, et l’installer confortablement dans le fauteuil de maire sans passer par la case élections.

 

 

Depuis, selon un confident le l’ancien Premier Magistrat et fin limier de la politique catalano-catalane, « Pierre AYLAGAS est allé de déception en déception, en constatant amèrement l’absence de fiabilité, la vacuité , la déloyauté et le décalage entre les besoins réels des Argelésiens et la politique de l’esbrouffe et du mépris menée par Antoine PARRA ».

 

 

Cerise sur le gâteau, la condamnation d’Antoine PARRA, prononcée le 12 avril dernier par le Tribunal correctionnel de Perpignan – pour cause d’illégalité de construction récente d’un immeuble interdit en zone non constructible… – aurait fini par convaincre Pierre AYLAGAS de ne plus soutenir Antoine PARRA (ce dernier envisagerait toujours d’être candidat à sa propre succession lors des prochaines élections municipales, en mars 2020).

 

 

Donc mardi, au cours d’une réunion d’élus municipaux, Pierre AYLAGAS aurait dit à Antoine PARRA ce qu’il pense réellement de lui, de son fonctionnement. La réaction du maire d’Argelès-sur-Mer aurait cinglante, été pire que tout ce qui pouvait être imaginé, même pour ceux qui savent Antoine PARRA colérique.

 

Après avoir dit, à bout d’arguments, à Pierre AYLAGAS, qu’il « allait lui mettre son poing dans la gueule » (dixit) ; quelques minutes après, Antoine PARRA se serait effectivement approché de Pierre AYLAGAS, le bras levé et la main ouverte pour tenter de le frapper.

 

 

Un élu qui assistait à la scène aurait eu la présence d’esprit de s’interposer physiquement entre eux pour stopper le geste d’Antoine PARRA.

 

Selon les témoins : « la main de PARRA n’était plus qu’à dix centimètres du visage de Pierre AYLAGAS qui n’a pas reculé d’un pouce, puis a continué presque comme si de rien n’était à dire ses quatre vérités à celui qui ne semblait plus qu’avoir sa violence physique en guise de réponse ».

 

Pour nos lecteurs qui n’auraient pas le plaisir de connaître les personnages : l’un, Pierre AYLAGAS, ancien député de la 4ème circonscription des P-O et actuel président de la communauté de communes Albères-Côte Vermeille-Illibéris, mesure environ 1m 65 et a dépassé 75 ans, l’autre 1m 85 environ et a moins de 60 ans…

 

 

Voilà où en est Argelès-sur-Mer aujourd’hui.

 

Qui va enfin arrêter cette pitoyable pantomime qui fait chaque jour plonger un peu plus Argelès-sur-Mer, en désespérant ses habitants et ses partenaires économiques et institutionnels ?