« Mesdames, Messieurs

 

 

Élu depuis 31ans, j’ai participé à plus de 320 conseil municipaux c’est ce jour le dernier auquel j ‘assiste (en tant qu’ élu) cela fut possible grâce aux électrices et électeurs d’Argelès, et je tiens à les en remercier
Élu à l’animation pendant ces 31ans je retiens (parmi tant d’autres sujets) la satisfaction d’avoir contribué à la mise en place, avec l’aide de Pierre Aylagas et du président de l’OMA* de l’époque Marc Badia, du festival Les Déferlantes qui font d’Argelès la capitale des évènements artistiques et populaires de notre région et bien au-delà, que pendant des années, nos concitoyens, tous les 15 août ont côtoyé des artistes de la chanson française et internationale ; d’avoir mis en place le repas des aînés ; d’avoir œuvré avec les associations d’anciens combattants, d’Argelès-Accueil dont je n’ai pas manqué une seule assemblée au cours de ces trente-et-une années ; du jumelage et nos amis d’Hurt ; d’avoir contribué, avec les bénévoles du carnaval, dans une période difficile, au maintien de cette manifestation…
Enfin, que je fus un des adjoints de deux grands maires : Jean Carrère et Pierre Aylagas ; deux  personnalités différentes, qui n’ont eu de cesse d’œuvrer au Rassemblement de tous, élus par la population au poste de maire grâce leur investissement auprès des associations et à l’approche quasi familiale avec les gens, et cela bien avant leur élection, ils ont toujours considéré (et mis en pratique) que le poste de maire leur donnait que des obligations vis-à-vis des administrés… et non l’accaparement d’un pouvoir tout puissant !
Être maire, c’est se mettre au service de la population et faire respecter les lois, y compris et surtout pour soi-même.
Être maire, c’est d’être élu par les électeurs et non de considérer avoir été mis en place par une volonté divine.
Être maire, ce n’est pas dénaturer le travail de ses prédécesseurs et de diviser tout un groupe dont certains travaillent ensemble depuis plus de dix-huit ans. Cette partie là sera d’ailleurs dans ma mémoire la face noire de ces 31 ans !

 

Voilà pourquoi, Monsieur Parra j’invite les électeurs d’Argelès-sur-Mer à ne pas vous accorder leurs suffrages le 15 mars, pour que notre ville retrouve la sérénité qu’elle mérite ».
Danilo PILLON

 

*OMA = Office Municipal d’Animation.