Sous ce titre, Cathy FLOUTTARD, conseillère municipale encore en charge du Cadre de Vie, conseillère régionale, communique : 

 

« Oui j’ai osé, comme d’autres de mes collègues, demander la démission du maire d’Argelès-sur-Mer, Antoine PARRA dont le parcours est entaché de fautes graves sanctionnées par le Tribunal Correctionnel de Perpignan le 12 avril 2018.
Personnellement très engagée dans ma ville d’adoption, d’abord en tant que bénévole puis présidente d’association, je suis conseillère municipale depuis 2014. Je suis aussi conseillère régionale depuis 2015.
Dans le cadre de mes fonctions, je défends les valeurs auxquelles je suis très attachée : la liberté, l’égalité, la loyauté, l’honnêteté, la transparence, pour être au service de ceux qui m’ont fait confiance et que je n’ai pas le droit de trahir.
Alors comment ne pas réagir face à un homme, un élu, qui ment, qui trompe, déguise la vérité et reste dans le déni total des fautes qu’il a commises en tentant, de surcroît, de les faire porter par d’autres ?
Je fais aujourd’hui partie des « mauvais élus » à qui l’on retire des délégations… Je l’ai appris par mail et par une lettre recommandée !
J’étais en charge des Affaires Sociales et plus particulièrement des « domiciliations » qui permettent aux personnes en détresse, exclues et sans adresse, de maintenir un lien social et d’être en capacité de recevoir de courriers indispensables à leur vie quotidienne.
J’aurais aimé qu’Antoine PARRA prenne ses responsabilités et que de lui-même il démissionne de son mandat de maire.
Au lieu de cela il « sanctionne », il « méprise » allant même jusqu’à quitter la famille politique à qui il doit sa place actuelle de 1er magistrat. C’est pour moi inadmissible.
Il est temps maintenant qu’Antoine PARRA nettoie ses écuries personnelles comme la justice l’a incité à le faire en avril dernier, pour que nos concitoyens gardent confiance en leurs élus, pour que leur ville retrouve toute sa sérénité ».

 

Cathy FLOUTTARD.