Charles CAMPIGNA, ancien adjoint de Pierre AYLAGAS délégué entre autre à l’Agriculture et aux Sports, alors maire socialiste d’Argelès-sur-Mer, nous communique avec prière d’insérer :
« On est jamais aussi bien servi que par soi-même…
Parce qu’ils assurent la protection de tous les citoyens, notre Police municipale il y a quelques jours a été mise en danger. Etre policier n’est pas un métier comme les autres.  C’est parce qu’il est policier qu’on a foncé sur lui. C’est parce qu’il est policier qu’il nous protège. 
Découvrir aujourd’hui les risques qu’ils encourent est d’une totale incompétence pour un maire.
 
Refuser de négocier avec les policiers est d’un profond mépris pour eux, pour leur famille, pour tous les argelésiens.
D’autant que pour sa revalorisation d’indemnité de maire, cela a duré quelques minutes, en sa faveur. Pour une somme ô combien plus importante. 
La situation est catastrophique, l’ambiance, l’état d’esprit qui règne est déplorable à cause d’une absence totale de négociation. Car pour négocier, écouter il faut être deux…
Aujourd’hui le maire refuse par orgueil. 
Les policiers ont besoin aussi d’un maire, d’élus à leurs côtés, qui les soutiennent, les encouragent tout au long de l’année et plus particulièrement pendant l’été où Argelès-sur-Mer culmine à 150  000 personnes. Si le maire prenait ses vacances en été cela équivaudrait à quitter le navire pendant la tempête. Alors que les policiers municipaux durant cette période affrontent toutes les  violences d’une surpopulation et ont besoin de solidarité du maire, des élus et de toute la population. 
Aimer sa police municipale c’est possible, qu’il le prouve. 
Les policiers, les Argelésiens ,demandent un acte fort du maire dans la négociation en faveur de notre Police municipale, et surtout pas une réception de charité en claironnant de belles paroles creuses ». 
Charles CAMPIGNA.