Et pendant ce temps là le Parti socialiste (PS), dont Antoine PARRA le maire d’Argelès-sur-Mer est toujours membre selon nos informations, fait comme si de rien n’était. Silence radio…

 

 

Comment ce maire, condamné par la Justice française à détruire sa maison avant le 1er juillet prochain, peut-il aborder quelque question que ce soit relative au Droit de la République française, comme par exemple faire respecter dans la commune le Code de l’Urbanisme, ou diriger la police municipale, sans que tous les citoyens argelésiens ou ses interlocuteurs se demandent s’ils ne rêvent pas ?…

 

 

Comment ce parti souvent donneur de leçons de morale peut-il laisser faire ?

 

 

Imaginons un seul instant qu’un élu de droite se soit mis dans une situation similaire. A juste titre le parti socialiste pousserait des cris d’orfraie, se répandrait dans la presse, manifesterait devant la mairie pour demander la démission d’un maire condamné.

 

 

Comment Segolène NEUVILLE, présidente du PS départemental, ancienne Secrétaire d’État , reste t-elle coite ? Son inimitié vis à vis de Pierre AYLAGAS passe t’elle avant l’exigence d’une irréprochable éthique que devraient avoir les élus de son parti ?

 

 

Sans parler de l’intervention ahurissante la semaine dernière en conseil départemental du PS de Jacqueline PAYROT secrétaire de section d’Argelès sur le thème – « c’est un complot monté de toutes pièces contre Antoine PARRA » – qui a laissé pour le moins dubitatifs ses camarades. Ils avaient cru comprendre que c’est la Justice de la République française qui avait clairement prononcé une sentence, sans appel. D’autant que devant l’évidence des attendus de la condamnation, Antoine PARRA lui même renoncerait à faire appel !

 

Le Tribunal Correctionnel de Perpignan appréciera.

 

 

Car tout de même le PS départemental a exclu, en 2016, pour beaucoup moins que ça, l’ancien et emblématique secrétaire de section socialiste d’Argelès-sur-Mer, Charles CAMPIGNA. Lui, il n’avait ni enfreint la loi ni menti à qui que ce soit.

 

Il avait alors simplement émis un point de vue différent sur les conditions de désignation en cours de mandat d’Antoine PARRA comme maire.

 

 

Aux yeux du PS une opinion émise sans insulte serait-elle plus grave qu’un délit pénal condamné ?

 

 

Et lorsque Charles CAMPIGNA en était le responsable, la section socialiste locale était entendue et efficace à Argelès-sur-Mer.

 

 

Or, à Argelès-sur-Mer, le dernier résultat est le score de Marina PARRA JOLY, candidate de la section locale donc d’Antoine PARRA (dont elle est d’ailleurs l’adjointe en charge de la Sécurité) aux dernières élections législatives du 11 juin 2017, aux côtés du maire conseiller départemental d’Amélie-les-Bains, Alexandre REYNAL, pour la 4ème circonscription des Pyrénées-Orientales, réputée imperdable pour la Gauche. Il est de 4% des inscrits ! Soit 396 voix sur près de 10 000 électeurs inscrits ! 9 voix de plus que le score obtenu le 23 avril 2017 par le candidat du PS, Benoît HAMON, au 1er tour de l’élection présidentielle. Elle a été éliminée dès le premier tour car elle y est arrivée en 4ème position, à 1 159 voix derrière le candidat arrivé en tête…

 

Rappelons que le député sortant était Pierre AYLAGAS, socialiste, ancien maire d’Argelès-sur-Mer, actuel président de la communauté de communes Albères-Côte Vermeille-Illibéris.

 

 

Le PS d’Argelès devrait s’interroger sur sa perspicacité dans le choix de ceux qui le représente. Car les deux personnalités désignées à la mairie en 2016, puis à l’élection législative en 2017 sont les symboles de désastres politiques et de rejets cuisants. Ce sont les électeurs-trices qui le disent.

 

 

Alors bien cordialement , car à la rédaction de Ouillade.eu nous avons de bons souvenirs de Jean CARRERE et de Pierre AYLAGAS, on pourrait conseiller au Parti socialiste de faire le ménage pour redevenir crédible. La Démocratie s’en portera mieux.

Le PS devrait prendre les dispositions qui s’imposent pour mettre fin à ce qui ressemble à une succession de mascarades qui vont coûter cher à l’équilibre et à la réputation de la commune d’Argelès-sur-Mer et donc au bien être des Argelésiens.

 

Parce que quelque soit son étiquette politique, on n’a pas envie de voir Argelès-sur-Mer couler… avec ces boulets-là aux pieds.

Au secours, qui a les clés ?