-« La Culture déjà si malmenée en ces temps de crise et dite « non essentielle » serait-elle désormais « indécente » ? Oui selon Antoine Parra qui vient de donner le « clap de fin » du festival Les Déferlantes d’Argeles sur Mer…

 

 

Et pourtant, en l’absence de grandes scènes de type Zénith sur ce territoire, Les Déferlantes permettaient au public local argelésien de voir des têtes d’affiche et une attention particulière était donnée à la création régionale.

Quel gâchis pour notre jeunesse, pour notre commune et plus généralement pour la culture sur notre territoire !

En termes de retombées économiques le festival Les Déferlantes c’est 7 M€ sur la station, la majorité des entreprises prestataires sont locales 2 M€ ; 1 € de subvention c’est 11 € qui rejaillissent sur le territoire, 1 000 CDD environ employés sur le temps du festival et un partenariat avec Sud de France et les vins du Roussillon. Enfin, ce festival alliait au Parc de Valmy, patrimoine et création artistique.

Alors oui, vraiment, quel gâchis !

LA Culture n’est pas « non essentielle » et surtout pas « indécente » même et surtout en temps de crise !

-« L’homme sans culture est un arbre sans fruit »  écrivait Antoine de Rivarol – Les pensées inédites –

Et en ces temps inédits, tellement moroses et pleins d’incertitudes, il me vient à l’esprit une chanson comme un clin d’oeil aux arbres qui ont des fruits : « Quand nous chanterons le temps des cerises, et gai rossignol et merle moqueur seront tous en fête ! « .

 

Cathy Flouttard, ancienne élue au Conseil Municipal de Pierre Aylagas, conseillère régionale