Marie Costa, candidate aux élections municipales, nous communique avec prière d’insérer :

 

« Conseil municipal d’Amélie-Les-Bains : insignifiance et bain de boue…

 

Ce devait être un show, l’occasion pour le maire sortant de briller de tous ses feux galvanisé et contenu par la présence de la caméra. L’occasion de distribuer les bons points et les bonnets d’âne et surtout, parmi des mesures indispensables qu’il aurait pu prendre par simple décision, celle de voter une subvention de 50 000 euros à l’Office de Tourisme pour des campagnes diverses. Sur tout cela, le groupe « Sauvons Amélie » a effectué une déclaration préalable.
Mais il y avait une autre raison à ce show. Exploiter une rixe de voisinage comme il y en a de plus en plus dans un Amélie paupérisé et sinistré par la gestion du maire sortant, pour me traiter, en creux et entonnoir de « marchand de sommeil » avec tous les trémolos et indignations larmoyantes que suppose une telle ignominie. Pas de nom, non, malgré une valse-hésitation de près de cinq minutes. « Je l’ai le nom, je peux le sortir » (trois fois). Mais une description précise de la locataire concernée par le relogement avec l’âge précis de son enfant, le fait qu’elle ait été relogée dans l’établissement de Philippe Vehi, bien connu des Améliens, et une identification en entonnoir
« Si vous saviez… Je pourrais dire le nom, c’est quelqu’un qui nous donne des leçons de morale, quelqu’un qui a des prétentions, quelqu’un qui a la nostalgie d’Amélie dit-elle ».
L’immeuble cossu du 24 avenue du Vallespir et ses six appartements loués en vide et à l’année a été au passage taxé d’insalubrité, histoire de faire bonne mesure.
Nous étions avertis de ce déferlement de boue par deux membres de la propre majorité de Monsieur Alexandre Reynal, aussi Monsieur Alain Cadène avait-il dans son dossier, à opposer à cette fange, et en direct si mon nom avait été lâché :
-Le rapport de gendarmerie sur la rixe du 17 avril impliquant deux individus non-résidents de la commune et d’ailleurs frappés depuis, d’une interdiction d’approcher l’immeuble ;
-Le diagnostic de l’immeuble effectué par le cabinet d’expertise CPB Alexandre Ibanez de Céret ;
-La facture des travaux d’électricité de la société Surelec à Montescot réalisés l’an dernier : 27 000 euros ;
-La facture d’entretien annuel des chaudières émise par Proserve depuis vingt ans : 1 200 euros annuels ;
-Mes courriers à la Police Municipale.
Il se trouve que ces accusations ne concernent pas que moi, la SCI BETRAN, fondée par mes parents et propriétaire de l’immeuble étant cogérée par ma sœur Monique Mias-Costa. Il est hors de question que je laisse traîner notre nom dans la boue.
C’est celui de mon père ».
Marie Costa