Selon lefigaro.fr : « Le Bureau d’enquête sur les accidents de transport terrestre a estimé vendredi 17 mai que l’accident de Millas était probablement dû à une défaillance de la conductrice du car, qui n’a pas perçu que le passage à niveau était fermé. Le choc entre le bus scolaire et un TER avait tué six collégiens le 14 décembre 2017.
L’accident avait fait six morts et dix-sept blessés le 14 décembre 2017. Un an et demi plus tard, le Bureau d’Enquête sur les Accidents de Transport Terrestre (BEA-TT) a estimé ce vendredi que le «scénario le plus probable» de l’accident de Millas (Pyrénées-Orientales) était la «non-perception par la conductrice du car de l’état fermé du passage à niveau malgré la signalisation en place». »

C’est depuis le début l’hypothèse la plus probable dans ce drame, hypothèse maintes fois affirmée par des experts indépendants mais également corroborée par des témoignages accablants.