Hermeline Malherbe, présidente du Conseil Général’66, Michel Moly, 1er Vice-président en charge de l’Environnement et la protection du littoral, et l’Assemblée Départementale communiquent :

« Reconnaissance internationale pour la Réserve naturelle marine de Cerbère-Banyuls lors du Congrès mondial des parcs organisé en Australie !

Après le Canigou et l’Anse de Paulilles, voici un autre site du département mis à l’honneur…

La Réserve naturelle marine de Cerbère-Banyuls, créée il y a 40 ans et gérée par le Conseil Général des Pyrénées-Orientales, vient d’être récompensée parmi 5 espaces naturels français lors du Congrès mondial des parcs organisé à Sydney (Australie). Cet espace protégé situé sur la Côte-Vermeille rejoint ainsi la liste verte internationale des aires protégées.

Cette reconnaissance met en lumière le travail du Conseil Général des Pyrénées-Orientales en tant que gestionnaire de la Réserve naturelle marine de Cerbère-Banyuls. Elle consacre la qualité de sa gestion ainsi que l’importance accordée à la participation des acteurs locaux. En effet, le Conseil Général met tout en oeuvre pour concilier la préservation de la faune et de la flore avec les activités humaines (pêcheurs, plongeurs…) afin que cet espace marin protégé soit le site privilégié de tous les passionnés de la mer.

La Réserve naturelle marine de Cerbère-Banyuls protège ainsi 1700 espèces animales et végétales parmi lesquelles le corail rouge et le mérou brun. Dans le même temps, le Conseil Général a souhaité ouvrir ce site exceptionnel au plus grand nombre avec l’installation d’un sentier sous-marin qui se visite muni d’un masque, d’un tuba et de palmes. Près de 30 000 amoureux de la nature et de la mer découvrent chaque été les fonds sous-marins préciseusement protégés ».

L’Info en plus…

Jusqu’à présent , il n’existait aucun label à l’échelle mondiale qui reconnaisse à la fois la qualité de gestion et de gouvernance de ces espaces naturels. La France, avec 7 autres pays pilotes, s’est engagée à concrétiser ce projet de système de labellisation harmonisé au niveau mondial, en accompagnant la candidature de seulement cinq sites pilotes dont celle de la Réserve marine.