Hier, dans ces mêmes colonnes, par la plume du Port-vendrais Pierre Leberger, nous évoquions le destin « tragique » d’un olivier municipal planté dans un rond-point du village de Collioure. Aujourd’hui, c’est GL,  lecteur perpignanais, qui nous confie : « Y’a plein d’oliviers esseulés dans des ronds-points à Perpinyá, surtout au Moulin-à-Vent… il y en avait un qui servait de fin de route pour un bus (maintenant c’est à Flandres-Dunkerque), où les chauffeurs faisaient pipi dessus et collectaient les olives pour les faire mûrir… ».

C’est à se demander si, sur le sol roussillonnais, mieux vaut ne pas naître et/ ou être palmier plutôt qu’olivier !