Nouveau projet Nord de déplacement de la RN-116 dans la traversée de Marquixanes

 

« Dans la continuité de l’abandon du projet initial du contournement Sud de Marquixanes, et le nouveau tracé Nord aujourd’hui projeté », l’association environnementale présidée par Lucien BAILLETE informe « que nous sommes opposés au contournement Nord de Marquixanes. Ce nouveau tracé de l’implantation de la déviation Nord, est situé entre la voie de chemin de fer Perpignan/ Villefranche-de-Conflent et la rivière la Têt, distants l’un de l’autre de cent mètres seulement avec, entre les deux, des constructions récentes. La route projetée, devra se faufiler entre les mas et maisons, voire en détruire certains ou certaines. Cette partielle nouvelle RN-116 projetée maintiendra les nuisances environnementales de tous ordres : nuisances sonores, pollution de l’air, hydrauliques, ainsi qu’aux riverains impactés (la route sera à quelques mètres des maisons) et ne solutionnera en rien la dangerosité d’un axe routier en traversée de village. Ce projet n’apporte aucune solution aux servitudes créées par la RN 116 actuelle. Il se révèle incohérent et de surcroît, totalement inutile par rapport au trajet Sud bien plus aéré ».

L’association, qui vient d’être créée pour dénonce « un projet, inacceptable, manifestement précipité. Pourquoi ouvrir une concertation alors que d’aucuns viennent de déclarer en préambule à cette pseudo concertation, pour justifier, d’après eux, des « bienfaits » de cette translation de voie routière et déclarer : « …de toutes façons l’Etat aura le dernier mot et ne reviendra pas sur ce projet ! » ? Nous n’acceptons pas cette manipulation administrative autoritaire qui rejette l’expression démocratique et participative. Ce projet de déplacement quasiment au même endroit d’une route inadaptée, ressemble étrangement à une gesticulation temporelle, après l’abandon pour des motifs injustifiés (coût initial considérablement augmenté), du projet très établi de la déviation au Sud de Marquixanes. Le combat commence, nous le mènerons jusqu’à son terme ! ».