Il y a des lieux, comme ça, hors du temps. Qu’importe les secondes, la minute, l’heure, qu’importe le jour, la semaine, le mois, qu’importe la saison, basse ou haute, qu’importe le temps, beau, mauvais ou maussade, qu’importe si le vent d’est qui entre en force ou la tramontane qui décoiffe les vignes, qu’importe et après tout peu importe : Paulilles demeurera toujours un endroit magique !

Ce dimanche 6 octobre, la plage de Paulilles, entre Port-Vendres et Banyuls-sur-Mer, affichait (presque) complet, comme un joli mois de mai lorsque les « ponts » ou les « viaducs » permettent à plein de salariés de venir souffler le temps d’un Week-end prolongé et de préparer l’horizon des congés payés…

Sur le sable, aujourd’hui, des pique-niqueurs, des footballeurs, des lecteurs enfoncés dans leurs chaises pliantes, des animaux gonflables, des gosses à la pelle pour bâtir des châteaux de sable à quelques encablures de l’Espagne… une ambiance « foire aux vins », entre climat de marchés éphémères et d’enchères sur le net, car Le Bon Coin n’est pas trop loin, juste au bout des doigts… Et puis, au large, il y a ces amateurs de paddle, qui zigzaguent entre un yacht (à taille humaine), un beau voilier et une barque catalane. La carte postale idéale.

Sur la terrasse du restaurant fermé le SoléMio, Aldo AVALLONE et Sonia accueillent en famille une poignée d’amis : il y a là Aline, Anne-Marie, Jean, Patrick, Chichi… tous venus pour se souvenir de Maryse AVALLONE, la maman d’Aldo, décédée il y a deux ans. Déjà. De sa fenêtre, mitoyenne du SoléMio, Maryse avait une vue imprenable, panoramique, inestimable, sur l’anse de Paulilles, sur les multiples trésors naturels de ce site décidément emblématique à bien des égards et qui continue de surprendre promeneurs, randonneurs palmés ou pilotes de zodiacs.

La suite en images, chut !…