« Rien n’échappe aux Banyulencs et touristes de la disparition des bus à gros volumes passant depuis toujours par notre commune cette saison estivale, mais pour quelle raison se pose une population une fois de plus surprise ?
Cette idée lumineuse de remplacer les gros bus par des petits vient uniquement du maire de la commune (NDLR, Jean-Michel Solé) pensant cela passera inaperçue devant cette petite population, des petits bus oui mais polluant, consommant plus, amenant un trafic multiplié par deux et surtout offrant un systéme de transport absurde : prendre le petit bus devant la mairie ; descendre du petit bus aux Elmes avec les problémes connus monter dans le grand bus ; puis arriver au Lycée Christian Bourquin d’Argelès-Sur-Mer ; descendre du bus pour prendre un autre bus vous amenant sur le côte sableuse… rien de mieux pour décourager les touristes ! Car il ne faut surtout pas oublier le retour (Raconté par les touristes sur les ondes de France Bleu Roussillon). Ne vaut mieux pas être en vacances à Cerbère cela rajoutant encore un arrêt lumineux.
Tous cela pour un probléme relevé par l’Opposition : la largeur du front de mer incompatible avec la circulation des bus et poids lourds (Voir journal communal). Nous ne pouvons que nous interroger si la Majorité municipale n’a-t-elle pas perdu la vue ?!…
Rassurons-nous, ils sont de retour avant la rentrée scolaire pour éviter une nouvelle binette dans la presse.
Amis banyulencs profitez encore du répit actuel parce que la deuxième tranche démarre mi-octobre : direction les Elmes allant encore devant un nouvel aménagement pharaonique passant par le plus grand des hasards devant un hôtel aux parkings gratuits…
Attendons la réaction de l’Opposition municipale pour cette nouvelle tranche, étant contre se projet sans réel avenir touristique, mais une fois de plus la deuxième tranche ne sera pas à l’ordre du jour du prochain Conseil municipal non vote évitant les tracasseries à la cloche de bois et réalisée d’un seul chef par le maire de la commune pour de nouveaux bouchons interminables ».
José RAMIREZ.