Sous ce titre, Le Banyulenc nous communique…

 


« Bon, imaginons qu’il y ait à Banyuls-sur-Mer une équipe municipale qui soit intéressée au sort de ses administrés…
Premier but : préserver autant que possible leur commune des aléas climatiques, notamment celui qui inquiète le plus les habitants du plat de Banyuls qui tremblent dès qu’il pleut, ce phénomène météo violent qui provoque de très fortes pluies orageuses localisées ; l’équivalent de plusieurs mois de précipitations tombant en quelques heures. En effet un très grand secteur de Banyuls-sur-Mer est classé zone rouge. c’est-à-dire en « zone inondable ».

 

 

 

Les terrains en zone : définition

 

Une zone classée rouge est caractérisée par une importante exposition aux catastrophes naturelles. Dans ce cas, la réglementation est rigoureuse : toute construction est interdite. Le PPR ou Plan de Prévention des Risques réglemente ces zones, leur utilisation et l’aménagement des sols en fonction des risques naturels (inondation, glissement de terrain, tempête, avalanche, incendie de forêt…).

 


Les barrages écrêteurs (au nombre de deux sur le rec de la Rovira, un peu en amont du mas Xatard) méritent un sérieux nettoyage, la végétation y est luxuriante et a pris une extension très importante.
Les barrages sur la Ballaury (dont celui fameux ‘’del bolet’ de canon’’) sont totalement inopérants. Remplis de sédiments, roseaux, etc… (photo)
D’autres secteurs sont à récurer, nettoyer, entretenir.
Les solutions existent.
Lors des dernières élections municipales en date (2014), une équipe avait proposé des solutions, de bonnes idées, pour au moins atténuer les conséquences de ces aléas.
Eh bien non, c’est le nouveau front de mer qui accapare toute l’énergie, le budget communal ayant déjà une dette importante, malgré un remboursement annuel saupoudré de petites sommes dérisoires. Rien n’est plus important que le front de mer : trois millions d’€ soit disant estimés mais encore personne n’en connaît le coût réel. D’un simple regard la facture sera salée.
Et c’est bien vrai qu’il ressemble à une piste d’atterrissage, ce front-de-mer… Rien en rapport avec notre Côte Vermeille, si bien nommée aux couleurs si chaudement caractéristiques.

Mais, en même temps, il est aussi vrai que les goûts et les couleurs… ».

 

Le Banyulenc