(De gauche à droite : les Canétois Jean-Marie PORTES et Bernard DUPONT, Laurent GAUZE… Bernard FOURCADE, Alain FERRAND et Jean-Marc PUJOL).

Aux côtés des maires de Canet-en-Roussillon et Le Barcarès, Bernard DUPONT et Alain FERRAND, ainsi que du président de la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) Perpignan-Pyrénées-Orientales, Bernard FOURCADE, et du président de l’Agence de Développement Economique Pyrénées-Méditerranée Invest (ADE-PMI), Laurent GAUZE, le président de la Communauté Urbaine Perpignan Méditerranée Métropole (PMM) Jean-Marc PUJOL était présent ce mardi matin au Barcarès pour assister au premier passage d’un convoi exceptionnel suite à l’ouverture d’un nouvel axe routier afin de désenclaver notamment le Pôle nautique de la Métropole situé à Canet-en-Roussillon.
Rappel des faits : actuellement, une passerelle permet de relier entre eux les secteurs dits « de la Grande-plage » et « d’Eole » implantés sur le territoire de la commune du Barcarès.  Cependant, cette passerelle constitue un handicap pour le passage de convois exceptionnels, puisque à cause de celle-ci les Chantiers Jeanneau et Beneteau sont obligés de s’éloigner  de la Route Départementale 83 qui distribue le littoral roussillonnais et qui permettrait surtout à ces deux grandes entreprises de l’industrie nautique de rallier le Pôle nautique de Canet-en-Roussillon. Cette dernière destination est essentielle pour le célèbre constructeur de bateaux à voile et à moteur Jeanneau, car c’est là en quelque sorte le dernier maillon de sa chaîne de production.
Il fallait donc faire sauter ce verrou routier. « Grâce à l’énergie et à la volonté manifestées par la commune du Barcarès, en partenariat avec la Communauté Urbaine Perpignan Méditerranée Métropole et bien sûr les services de l’Etat, nous avons pu assister à la première utilisation de la bretelle de contournement dans le cadre des travaux, lesquels aboutiront à la suppression de la passerelle », s’est enthousiasmé le maire de Perpignan, Jean-Marc PUJOL. « La solution définitive à ce problème passe par la création d’un rond-point. En attendant cette réalisation de substitution, l’Etat et la commune du Barcarès ont cédé du terrain, tous les acteurs plus ou moins directement concernés (et en premier lieu desquels Alain Ferrand) ont joué le jeu ; ils ont fait preuve d’une belle réactivité, en facilitant les accords, en impulsant les nécessaires et pour le coup incontournables démarches dans un délai que l’on peut qualifier de « record ». Si je me permets d’insister sur ce projet, c’est parce que cet ajustement structurel va considérablement modifier la donne du Pôle nautique de Canet-en-Roussillon ainsi que celui du port du Barcarès, en ouvrant davantage ces deux sites maritimes de premier ordre sur le bassin méditerranéen ».

A partir du Barcarès et de Canet-en-Roussillon, les différents Chantiers nautiques présents sur place vont pouvoir mieux rayonner dans un espace marin de plus en plus stratégique pour la plaisance, la croisière, le fret et, naturellement et bien sûr, la pêche, soutenu par la performance logistique, l’économie et le développement durable.