PHOTO : M. Font, président de l’UPE’66.

Le nouveau président de l’ Université de Perpignan Via Domitia (UPVD), Fabrice Lorente, a déclaré vouloir « plus de travail en synergie entre les entreprises et l’université », lors de l’assemblée générale de l’Union patronale pour l’entreprise des Pyrénées-Orientales (UPE’66), qui s’est tenue hier mercredi au stade Gilbert-Brutus, à Perpignan.

Six établissements des P-O, collèges et lycées, ont été primés pour la réalisation de films sur l’entrepreneuriat et la création de mini-entreprises.

A la tête d’un budget de 70 millions d’euros – 6 800 étudiants, 900 personnels, 460 enseignants…), le président de l’UPVD s’est attaché à présenter son entité sous l’angle économique : « une démarche un peu révolutionnaire adoptée par l’UPVD », en convient-il lui-même.

Contraint par un environnement en mutation : autonomie financière des universités, concurrence entre universités mais aussi contexte socio-économique local, Fabrice Lorente reste convaincu que « la géolocalisation de Perpignan est un atout pour les entreprises comme pour l’université (…) ».

30% DES ETUDIANTS DE L’UPVD TROUVENT UN EMPLOI DANS LES P-O

Face aux dirigeants de l’UPE’66, le président de l’université a fait tomber quelques idées reçues : « Malgré un contexte de l’emploi défavorable, 30% de ses étudiants diplômés trouvent un emploi dans les P-O et 70% au niveau national et international. Douze mois après l’obtention de leur diplôme, le taux d’insertion des Masters est de 95%. En cinq ans, la formation professionnelle, riche de 120 diplômes, s’est accrue de 40%. Les diplômes professionnels sont supérieurs en nombre aux diplômes académiques aujourd’hui ».

L’UPVD est très impliquée dans l’action entrepreneuriale. Elle a participé à la création du Pôle entrepreneurial L.-R. en 2011 : « Trente-cinq étudiants ont suivi cette unité entrepreneuriale et trois projets d’entreprises sont en cours d’accompagnement ».

L’UPVD est également à l’origine d’une fondation tournée vers l’innovation dans les entreprises : « Trois projets doivent bénéficier de levées de fonds en cours. Un projet concerne les biopesticides, un autre la photo-catalyse solaire pour les Step, et enfin Oriz’up, un moteur de recherches (actions, compétences, formation) qui vient d’obtenir un financement de la FNAIM nationale de 5 000 euros », annonce Fabrice Lorente.

Il a mis aussi l’accent sur la mobilisation de l’UPVD suite à des appels à projets pour faire évoluer la formation universitaire au profit des entreprises, à l’image du projet Miro (formation innovante dans la valorisation touristique), qui a obtenu 5,5 millions d’euros au titre des investissements d’avenir.

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dossier de presse UPE 66