Cela parait incroyable, et pourtant c’est vrai !
Bruno Delmas, candidat vaincu aux dernières élections consulaires à la CCI de Perpignan et des Pyrénées-Orientales, tête de liste « Ici et Maintenant » (soutenue par la CGPME de Myriam Subiros-Reyès), voulait introduire un recours en annulation de ces élections… Malheureusement il s’est présenté au guichet avec une demi-heure de retard et avait négligé de signer le document du recours !
Sans cette signature, de toutes façons, déjà, le recours était administratrivement irrecevable.
Celui, Bruno Delmas, qui se faisait le chantre du renouvellement, ou plutôt du changement en profondeur du fonctionnement « politique » de l’Institution consulaire, grand communicant devant l’Eternel, se plante magistralement dès son premier acte officiel d’opposant. Etonnant, non ? Curieux en tout cas.
N’en déplaise à ses supporters, mais celui qui n’a cessé de brandir l’étendard d’une certaine révolte contre l’équipe dirigeante sortante, s’érigeant systématiquement en donneur de leçons, n’aura en fait, dans ces élections, cessé d’accumuler les erreurs et les occasions manquées. C’est même à se demander s’il ne l’a pas fait exprès tellement, dans certains cas, c’était gros. Enorme !
Au fond, on comprend la déception de celles et de ceux qui, à Perpignan, espéraient tant de Bruno Delmas… Mais, pour porter efficacement les couleurs de leur espérance, ne ce sont-ils pas trompés d’élections et d’homme ? Tout simplement. Car on a beau dire, mais parfois, le simplisme a du bon (sens).