Pierre Lellouche, s'est rendu dans l'entreprise cérétane spécialisée dans la fabrication de bouchons, Diam

C’est dans le cadre d’une visite ministérielle sur le sol roussillonnais, vendredi dernier, que le secrétaire d’Etat en charge du Commerce extérieur,Pierre Lellouche, s’est rendu dans l’entreprise cérétane spécialisée dans la fabrication de bouchons, Diam

Symbole de la réussite à l’exportation dans le département des Pyrénées-Orientales, « Diam » expédie à l’étranger plus de la moitié de sa production in-situ, essentiellement à destination des Etats-Unis d’Amérique, de l’Amérique latine et de l’Australie.

Le procédé de fabrication des bouchons « Diam » est unique au monde. Il se fait par moulage et cuisson à la vapeur du liège, selon une technique particulière brevetée qui permet d’obtenir des performances adaptées au besoin d’évolution du vin mis en bouteille, évitant ainsi à celui-ci d’être comme on dit « bouchonné ».

L’emploi du gaz carbonique permet une purification du liège sans aucune conséquence toxique sur celui-ci. Le procédé « Diam » utilise l’eau et le gaz carbonique pour seuls et uniques composants de purification du liège, supprimant ainsi l’emploi de matières chimiques toxiques. Le liège, une fois purifié, possède des qualités mécaniques incomparables qui lui confèrent tout son succès… avec 60 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel (2011) pour la célèbre entreprise installée à Céret.

« Je suis heureux de voir des entreprises françaises qui exportent et qui réussissent à promouvoir le fabriqué en France », a dit Pierre Lellouche, s’adressant au Directeur général de la société. Il a conclu sa visite par un chaleureux « Bravo ! », repartant en direction de la préfecture des P-O, à Perpignan.

A ses côtés, Mme Jacqueline Irles (UMP), députée de la circonscription et maire de Villeneuve-de-la-Raho, n’a pas hésité à qualifier le bouchon « Diam » de « bouchon du XXIème siècle »… Et d’ajouter : « Cette nouvelle génération de bouchons préserve la tradition de nos bouchons en liège à laquelle les producteurs de vins et spiritueux sont très attachés, même à l’international ».