Eric Naulleau, journaliste, écrivain, chroniqueur-polémiste…

L’été littéraire du CML (Centre Méditerranéen de Littérature) se poursuit avec comme prochain invité le médiatique journaliste Eric Naulleau (très) attendu, le mercredi 24 juillet, sur le parvis de l’hôtel de Ville de Leucate, dans le département de l’Aude.
Rencontre-débat en plein air animée par le Catalan André Bonet, président du CML, suivie d’une dédicace sur place des ouvragres de l’auteur.
Alors que la hache de guerre est déterrée depuis le début de la semaine entre Laurent Ruquier et son ancien chroniqueur Eric Naulleau, sur les raisons du départ de ce dernier de l’émission « On n’est pas couché », on en sera certainement plus  sur l’’origine de leur désaccord lors de la venue d’Eric Naulleau à Leucate.

Dans « Pourquoi tant d’E.N. ? » (Éd. Jean-Claude Gawsewitch), Prix du Livre Incorrect 2013, l’impitoya
ble Éric Naulleau, ancien chroniqueur d’« On n’est pas couché »aux côtés d’Éric Zemmour, livre un florilège de ses meilleures critiques littéraires des vingt dernière années.L’idée du livre serait née d’’une conversation entre Éric Naulleau et son éditeur. Vingt ans de critique méritent qu’on marque le coup estime ce dernier, en publiant un recueil de morceaux choisis par exemple.

« Pourquoi tant d’E.N. ? », un florilège des meilleurs critiques de Naulleau est donc publié au début du mois de novembre 2012.
Les formats sont variés, du gros article de fond à la critique plus brève publiée dans Paris Match ; les sujets également : football, bande-dessinée et évidemment littérature.
Dans ces chroniques parues principalement dans la presse écrite mais aussi diffusées au cours d’’émissions de radio et de télévision, Naulleau évoque les auteurs qu’’il goûte : les prix Méditerranée Claudio Magris et Ismail Kadaré, et  Paul Gadenne.…
Car oui, le critique assassin du plateau d’« on n’’est pas couché » a aussi des idoles ; et ceux qui le dégoûtent : Michel Houellebecq évidemment (qu’’on se rappelle son pamphlet « Au secours, Houllebecq revient ! » publié en 2005), Christine Angot et Guillaume Musso pour ne citer qu’’eux.
Au fond, «Pourquoi tant d’E.N. ?» est un cri d’amour. Celui d’un enthousiaste fort en gueule qui a adopté, comme boussole, la devise de son cher Paul Gadenne : «Il serait temps que tu prennes la littérature au sérieux.»