Romain Puértolas, l’auteur de « L’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea » est venu dédicacer son nouveau roman « La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la tour Eiffel », mercredi 4 février à l’invitation du CML (Centre Méditerranéen de Littérature), d’André Bonet.

La rencontre s’est déroulée au Quai 66 en présence d’une centaine de participants parmi lesquels, Maïté Sanchez-Schmid, adjointe au maire de Perpignan, ancienne députée européenne, Jean-Jacques Bedu et Françoise Claverie, vice-présidents du CML.

L’auteur était présenté par Michel Pinell, adjoint au maire de Perpignan délégué à la culture, et André Bonet, président du CML.

Avec 230 000 exemplaires vendus, dans 36 pays, traduit en 32 langues et 12 propositions d’adaptations au cinéma, une critique unanime et dithyrambique, Romain Puértolas est une des bonnes surprises de la dernière rentrée littéraire . Il a évoqué son premier livre dont l’histoire est totalement rocambolesque, dès le choix du héros : un fakir débarqué en France à Ikea pour venir changer son matelas à clous .

Désormais, Romain Puértolas compte se consacrer à l’écriture. Un nouveau roman est cours, son titre sera bref, « Lune hiver » : un conte de fée moderne qui promet d’être drôle, touchant et décalé.

Auparavant, il assure la promotion de la « La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la tour Eiffel ». Les lecteurs retrouvent comme dans Le fakir, ce même esprit du conte, à la fois poétique, farfelu mais aussi non dénué de philosophie et de sagesse. L’éruption d’un volcan islandais paralyse le trafic aérien le jour où Providence Dupois, factrice de son état, doit aller chercher au Maroc Zahera, la fillette qu’elle a adoptée et qui a avalé ce nuage grand comme la Tour Eiffel.

C’est la façon si douce de Romain Puértolas, d’écrire qu’elle est atteinte de mucoviscidose. Mais qu’à cela ne tienne, puisqu’il s’agit d’un conte et que l’amour donne des ailes, Providence va apprendre à voler de ses propres petits bras et décoller vers le Maroc.

Ces contes contiennent une morale. « On pourrait trouver plusieurs morales. D’abord l’amour, qui est plus fort que tout. Il y a aussi le thème de la maladie, de la mort. Il faut se surpasser, il faut voir la réalité d’une autre façon. Puisqu’on ne peut pas changer la réalité, on doit changer notre vision de la réalité. Et quelques fois, si on y croit fort, ça change », a confié l’auteur. Romain Puértolas a abandonné son métier de policier pour l’écriture et ne le regrette pas. « C’est une aventure extraordinaire. C’est un conte de fée. Le fakir sort aux États-Unis dans une semaine. C’est beaucoup de voyage, beaucoup de rencontre. »