L’aire de stationnement dite « Parking Fuster », située au bout des allées piétonnes, sur le front-de-mer, en direction du JoA Casino : vu comme ça, sous cet angle-là, on croirait à l’organisation de la 1re édition du festival de la literie… Voudrait-on endormir les électeurs argelésiens en cette période électorale des Départementales et des Régionales qu’on ne s’y prendrait pas mieux !

 

Nous plaisantons. Rassurons d’emblée les Argelésiens, qu’ils s’agissent des autochtones ou des touristes abonnés à la plus populaire des stations balnéaires du littoral roussillonnais, le traditionnel « marché d’été des artisans » ouvrira bien ses portes au public dès cet été, peut-être pas à la mi-juin, et ce malgré une succession de boulettes et de maladresses – incombant entièrement à un certain amateurisme de la Municipalité -, dans le cadre du déménagement à répétition de ce Village artisanal qui a donné lieu à un authentique feuilleton… une animation imprévue, qui aura permis de combler, localement, les lacunes de l’Office de Tourisme pendant les (trop) longues journées de COVID-19. L’implantation de ce Village des artisans a été baladée entre Pâques et la Trinité telle une armée sur une carte d’état-major.

 

Adossé aux manèges et distraction du magnifique Jardin Vénitien, certains ont cru, ils l’ont imaginé en tout cas, que le site allait accueillir pour cet été une piste de karting ou, plutôt, des autos-tamponeuses dont nos amis alsaciens et belges raffolent sous l’étiquette « d’auto-box », pour les premiers, « d’auto-scooter » pour les seconds… et même « auto-Camors » pour les Normands ; trois groupes géographiques qui constituent une part non négligeable dans de la population estivale argelésienne en haute saison.