Sébastien et sa belle équipe féminine, très « pro » et particulièrement « sympa » : Elsa, Mélanie et Valentine

Côté tapas à l’heure apéritive, on ne saurait trop vous conseiller (à droite sur la photo) la planxa de Cecina (charcuterie d’origine espagnole similaire au jambon mais à base de viande de boeuf). Une heureuse (et gourmande) découverte, finement tranchée au nom du goût !

 

Ne cherchez pas l’animal ! En entrant dans le Carré Blanc vous traverserez une végétation certes luxuriante, en tout cas originale dans sa décoration sur le front-de-mer d’Argelès-plage, sans toutefois jamais croiser un lion ou un tigre et encore moins un éléphant ou un rhinocéros

 

Monter à l’étage ! Vue d’en haut le semblant de forêt est encore plus beau… avec vue imprenable (sauf par les palmiers) sur la Méditerranée.

 

Il y a cinq ans, déjà, lorsque Sébastien (Seb) a pris les commandes du Carré Blanc, il avait déjà sa petite idée derrière la tête concernant l’agencement des lieux. Même si les moyens pour y parvenir n’étaient pas au rendez-vous, après tout Seb ne faisait que démarrer, en revanche l’ambition était déjà grande et forte pour démarquer l’endroit au regard de l’existant dans la station balnéaire d’Argelès-sur-Mer.

Les premiers pas donnaient le ton et le La : une esquisse de forêt dans le plus pur style jungle jap, une platine et des lights pour des scènes nocturnes ouvertes à tous les dijés « en herbe » naissant des environs. La sauce catalane a très vite pris et, malgré une surface assez réduite, millimétrée, Seb a pu entreposer, encastrer, dans son « Space » toutes les aventures estivales que chacune et chacun d’entre nous rêve de rencontrer, de côtoyer, d’embrasser pour se souvenir à jamais d’un été inoubliable, dans une sympathique ambiance de teufeurs, en toute simplicité.

Ce qu’il y a d’intéressant dans le concept que souhaite véhiculer Seb sur son Carré Blanc, c’est l’aspect évolutif de l’endroit : une sorte de café-théâtre qui bouge, qui s’agrandit, au fil des étés, comme un jardin qui fleurit au rythme des saisons.

Entre une célèbre marque française de linge de maison et une signalétique d’avertissement française de scènes de nudité présentes dans les films diffusés à la télévision (c’était dans les années 60-70), le Carré Blanc « made in Sébastien » a trouvé sa voie et son style flamboyant, résolument festif… sur fond bleu outre-mer.

 

L.M.

 

Naturellement, seul un aquarium pouvait ici servir de… comptoir !