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Trafic de drogue : Frédérique Camilleri, préfète des Bouches-du-Rhône (13) assure qu’il n’y a « pas de zone de non-droit » à Marseille
(Rédaction chaîne télévisée d’info en continu BFMTV)
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Frédérique Camilleri affirme que 1 000 trafiquants de drogue ont été interpellés depuis le début de l’année dans la cité phocéenne, ainsi que plus de 400 armes saisies.
BFMTV.- La police est « partout chez elle dans les cités marseillaises ». C’est en tout cas ce qu’assure ce lundi (hier) sur BFMTV Frédérique Camilleri, préfète de police des Bouches-du-Rhône. Selon elle, la police intervient « tous les jours, partout » dans la cité phocéenne :

« Evidemment, parfois il y a des actes de violence, et il y en a eu quelques uns ces derniers jours, dans les cités marseillaises à l’encontre des policiers. Et ce que je vois, ce sont des policiers courageux qui n’hésitent pas dans ces cas-là à revenir, à chaque fois, à refaire leur mission, aller interpeller les trafiquants, les déferer devant la justice pour qu’ils répondent de leurs actes. Il n’y a pas de zone de non-droit à Marseille », assure-t-elle au micro de BFMTV.

La préfète de police assure que, malgré la difficulté de la tâche, les forces de l’ordre continuent de « pilonner les trafics de stup » dans les cités de Marseille. Et les policiers interpellent « quotidiennement » des trafiquants :

« Nous en sommes déjà à plus de 1 000 interpellations de trafiquants depuis le début de l’année* à Marseille », affirme Frédérique Camilleri. « C’est un travail extrêmement important avec des résultats inédits, puisqu’ils sont en hausse de 50% par rapport à 2019, qui est l’année de référence. »

 

400 armes saisies par an
La préfète a également évoqué la circulation des armes à Marseille, conséquence de la « montée en puissance de certains réseaux », et de la guerre qu’ils se livrent entre eux :

« Nous en saisissons plusieurs centaines par an, près de 400 par an. Des armes longues, des armes de poing, et nous allons intensifier nos efforts dans la lutte contre les armes », promet-elle, en assurant que les opérations dans les cités impliquent une recherche fouillée et que toute arme trouvée fait l’objet d’une enquête pour savoir si elle n’a pas servi pour commettre un crime.
La préfète des Bouches-du-Rhône affirme que l’objectif est de « libérer les cités de l’emprise des trafics », et de « redonner aux habitants un cadre de vie plus apaisé ». Un combat, elle l’assure, que les forces de l’ordre « ne lâcheront pas ».

 

*NDLR.- Soit en moyenne trois à quatre interpellations par jour… Et combien d’entre eux sont aussitôt relâchés, après peut-être un simple rappel à la loi, ou une convocation devant les tribunaux en l’An… ?