Lors de la conférence de presse qu’il a tenu ce matin dans le cadre de la politique municipale engagée pour atténuer les souffrances économiques et sociales face à la crise sanitaire (confinement) liée au COVID-19 (coronavirus), Louis Aliot (RN), maire de Perpignan, a insisté et précisé les points essentiels de son action notamment dans le volet du strationement en ville, qui se voulait être le thème de ce rendez-vous avec les médias locaux : « Le premier est relatif aux mesures que nous avons prises la gratuité qui s’ajoutent à la précédente. Et qui a quand même un coup significatif sur l’offre de redevance cumulé sur une délibération du conseil municipal de jeudi. Puisque cela coûte à la collectivité plus de 700 000 €, ce qui n’est pas rien et qui montre l’effort fait par la Ville de Perpignan pendant le premier confinement et maintenant ».

Plus loin, Louis Aliot a insisté : « Mais surtout ce qui était une de nos promesses pendant l’élection municipale et qu’aucun nous disait possible, c’est la négociation du contrat que nous avons eu avec la société Indigo, qui gère le stationnement de surface à Perpignan ».

Cette renégociation s’articule autour de trois axes : la première est la deuxième heure gratuite de stationnement, le deuxième axe porte sur la gratuité le samedi matin. Le troisième axe étant la gratuité des parkings, dès 18h, qui s’accompagne de la modification du forfait post-stationnement réduit de 25€ à 15€.

« Nous avons essayé d’adapter au mieux l’offre que nous pouvions faire, avec la contrainte qui était celle du commerce et de l’activité du centre-ville », a ajouté le maire de Perpignan face aux journalistes. « C’est donc une baisse substantielle des tarifs et, nous l’espérons, redonner ainsi une attractivité au centre-ville par le biais de la facilitation d’un parking moins cher, moins cher sur ses plages horaires et hebdomadaires ».

Louis Aliot n’a pas caché que « ces décisions ont des conséquences pour la Collectivité puisque la redevance passe de 3 150 000€ à 1 175 000, ce qui est donc un effort considérable pour la Collectivité. Cet effort, c’est autant d’argent investi au bénéfice de l’économie locale pour précisément permettre à ceux qui sont aujourd’hui en très grandes difficultés de redémarrer leurs activités, lorsque cela sera possible. Et ensuite, de regarder les effets sur le commerce, le centre-ville et sa fréquentation. Il est évident que cette offre de parking se cumulera avec ce que nous sommes en train de regarder avec Frédéric Guillaumon, sur l’offre de transport ».

En conclusion de son intervention de ce mardi matin, le maire de Perpignan a tenu à rappeler : « Mais vous le savez cette offre de transport, elle est à négocier avec la communauté Urbaine Perpignan-Méditerranée Métropole (PMM), en sachant que nous sommes en renégociation de la DSP*. Et je pense que cela fera partie des critères mit au cahier des charges pour le choix du nouveau délégataire. C’est la volonté de la mairie de bien retravailler le transport sur notre ville ».

 

*DSP = Délégation de Service Public.