Communiqué

 

« Personne n’ignore à Perpignan que des combats de coqs complètement illégaux sont tolérés dans cette ville. Pour protéger des intérêts électoraux au sein d’un communauté ?
Le nouveau maire et le nouveau préfet vont-ils enfin faire respecter les lois de la République et combattre réellement les actes de barbarie à l’encontre d’êtres vivants ?
Ou même le procureur de la République ?

Selon la législation française (article 521-1 du Code pénal etc.) les gallodromes du quartier Saint-Jacques de Perpignan tombent sous le coup de la loi.
Cette loi fonde pourtant déjà une sordide « tradition », dans le Nord de la France et à la Réunion, du droit de transformer des oiseaux en tueurs sur lesquels il est possible de gagner de l’argent mais elle est ouvertement bafouée depuis des années, à Perpignan, dans l’ indifférence générale, ou dans la plus complète toxicité.

Deux listes des élections municipales de Perpignan de 2020, sur neuf, ont répondu à notre interpellation sur la permanence à Perpignan des combats d’animaux illégaux et l’implication de cette économie dans un quartier qui se croit décisif pour les jeux électoraux.

Nous n’avions en l’occurrence reçu aucun soutien des médias sollicités, alors qu’il est particulièrement facile de trouver en quelques clics des liens aussi évidents que glauques :
https://gallerovicente.skyrock.com/3101931675-SENISO-QUE-G-VENDU-A-MON-AMI-YANISSO-LES-COQ-DU-DIABLE.html

Ou encore
« Le sport préféré du quartier aussi: le combat de coqs. La New-Yorkaise y a assisté : «J’étais hypnotisée et horrifiée.»
https://www.lexpress.fr/actualite/societe/gitans-polemique-a-perpignan_467137.html

Donc ces deux des neuf listes aux municipales de Perpignan contre cette barbarie, et contre l’économie illégale qu’elle génère, ont déclaré, par ordre chronologique des réponses démontrant encore une fois la réalité du phénomène, sa connaissance très large, et l’urgence d’en finir :

« La liste enfin L’Écologie (de la vice-présidente de la Région Occitanie Agnès Langevine) a répondu sur la base de sa signature de la charte L214 « Une ville pour les animaux » – « La lutte contre les combats de coqs illégaux dans le centre de Perpignan fait donc partie de notre programme. »

Les combats aboutissent le plus souvent à la mort de l’animal ou engendrent de graves blessures et ça sous le regard de mineurs.
Les combats de coqs à Saint-Jacques ne sont pas une tradition culturelle, c’est de la torture et nous nous engagerons à lutter contre ça.

Et la liste Amiel2020 :
« C’est prévu dans notre programme depuis octobre !
https://amiel-olivier.wixsite.com/monsite/post/défense-de-la-cause-animale-à-perpignan
A bientôt Olivier Amiel »
Il s’agissait donc pour cette liste du projet :
# Confirmation publique et officielle avec vote d’une motion en Conseil municipal de l’absence de « tradition locale ininterrompue » qui pourrait permettre au titre de l’article 521-1 du Code Pénal une tolérance à Perpignan pour les courses de taureaux (corridas) et les combats de coqs.

Messieurs Aliot et Stoskopf, quelles réponses entendez-vous donner à nos questionnements, et surtout, quelles actions allez-vous mettre en oeuvre pour en finir définitivement avec les horribles arènes de combat d’êtres vivants de Perpignan et leur activités financière illicites liées? Dans la plus totale illégalité, mais ouvertement tolérées jusque-là ».

Front de Libération Universelle des Coqs Combattants – Occitanie