Les élus perpignanais Véronique Ducassy, André Bonet et Louis Aliot

 

Marion Bravo, Louis Aliot, André Bonet et Véronique Ducassy

 

 

Le 23 juin marque traditionnellement la soirée de la Saint-Jean de Perpignan, en célébrant son saint patron : Saint Jean-Baptiste

 

La situation sanitaire ne permettant pas de maintenir cette tradition populaire catalanes, la mairie de Perpignan a tout de même souhaité maintenir la tradition en organisant l’embrasement de deux vasques (une en haut du lanterneau du Castillet et une seconde positionnée entre le pont à dos d’âne et le pont Magenta). Cette manifestation marquant le lancement de la saison estivale à Perpignan s’est faite sans public en présence de Louis Aliot, maire de Perpignan, André Bonet, adjoint à la culture et Véronique Ducassy, élue aux animations.

A l’occasion de cette soirée des feux de la Saint-Jean, un hommage a été rendu par le premier magistrat de la ville à Jean Iglesis (1926-2021) dit « le Pacha », à 22h 30, sur le pont à dos d’âne, en présence de la famille et du Cercle des jeunes. Président du Cercle des Jeunes, à l’origine de la renaissance des feux de la Saint-Jean en 1947, Jean Iglesis est l’un des principaux acteurs de la conception du rituel actuel.

En cette nuit de la Saint-Jean, la Ville de Perpignan ne pouvait pas manquer de lui rendre hommage. A lui, mais aussi à son fils qui lui a succédé au Cercle des Jeunes, à ses proches et à tous ceux qui s’évertuent tous les ans à perpétuer cette tradition. Ce pont, le plus vieux pont de la ville encore conservé, était tout indiqué pour abriter son souvenir. Symbole de passage, de transmission. D’une rive à l’autre, la flamme franchit La Basse pour atteindre le sommet du Castillet, comme Jean Iglesis a traversé l’histoire de notre ville pour y glorifier la célébration de son Saint-Patron.

 

Louis Aliot, maire de Perpignan, aux côtés de Jean-Jacques Iglesis et la maman Jacqueline