(Communiqué)

 

-« Dans une note datée du 25 juillet et adressée au gouvernement, le Premier ministre Aïmene Benabderrahmane précise que « les voyageurs doivent présenter un test PCR de moins de 36 heures et se soumettre à un test antigénique à l’arrivée ». Depuis le 1er juin, les voyageurs qui souhaitaient rentrer en Algérie devaient accepter d’être mis à l’isolement à leur arrivée dans un hôtel payé au moment de l’achat des billets.

Le Collectif franco-algérien 66 avait dénoncé des le début du mois de juin ses mesures ne visant qu’un simple racket sanitaire des ressortissants algériens précisant à l’époque qu’aucunes garanties de sécurité sanitaire n était apporté par les hôtels d’accueil. Pire encore , que ces mesures ne freineraient en rien l’épidémie. Le consul de Montpellier avait été saisi par courrier et a préféré ignorer notre interpellation de l’époque.

Aujourd’hui hélas, la situation explose en Algérie. Hôpitaux saturés, manque d’oxygène et spéculation sur celui-ci, la diaspora algérienne se mobilise pour aider les familles en difficulté au pays. Le président Tebboune a montré son incapacité à faire face à cette crise sanitaire alors qu’on dénombre plus de 1 300 cas par jour.

Pour l’Algérie, il ne s’agit plus de discuter l’intérêt de vacciner la population mais de trouver des vaccins en nombre comme c’est le cas pour nos frères et soeurs marocains et tunisiens.

Les débats actuels en France reste l’apanage de pays riches ».

Farid Mellal pour le Collectif franco-algérien66