Hier matin, comme partout en France, a eu lieu à Perpignan un dépôt de gerbes devant le Monument aux morts, square Bir Hakeim (Palais des congrès Georges-Pompidou), à l’occasion des célébrations du 8-Mai 1945, date qui correspond à la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe, avec l’effondrement du IIIe Reich et la fin du nazisme, la reddition des armées allemandes face aux Alliés.

Cette année la commémoration s’est tenue sans public, en raison de l’épidémie du coronavirus (COVID-19).

Suivant les restrictions du Gouvernement du Premier ministre Edouard Philippe, c’est donc dans la plus stricte intimité que le préfet des Pyrénées-Orientales, Philippe Chopin, et le maire de Perpignan, Jean-Marc Pujol (LR/ Les Républicains), ont pu déposer tour à tour une gerbe respectivement au nom de la France et au nom de la Ville de Perpignan. La préfecture n’avait autorisé que le maire, le préfet, le Délégué Militaire Départemental (DMD)… soit au total cinq personnes maximum, s’alignant sur les directives gouvernementales.

Plus tard, toujours dans la matinée d’hier, accompagné seulement de deux élus perpignanais, le député de la 2e circonscription des P-O, Louis Aliot (RN/ Rassemblement National), a fait de même : « Je ne pouvais pas ne pas y aller, le 8 mai c’est quelque chose quand même ».

L’absence de témoignages d’autres collectivités territoriales (Département’66 et Région Occitanie) et du député de la ville a été remarquée dans les rangs d’Anciens combattants qui se sont rendus sur place individuellement après la cérémonie…

 

 

Le député Louis Aliot (RN) entouré de deux élus perpignanais, Xavier Baudry et Mohamed Bellebou.