COVID-19 : Le sénateur Jean Sol à la Commission d’enquête du Sénat

 

Le Groupe Les Républicains du Sénat a choisi Jean Sol, Sénateur des Pyrénées-Orientales, membre de la Commission des Affaires sociales présidée par Alain Milon, pour le représenter à la Commission d’enquête du Sénat, dont les travaux débuteront ce jeudi 2 juillet pour une durée de six mois.
Mardi 30 juin 2020, le Sénat a adopté à l’unanimité la proposition de résolution tendant à créer une Commission d’enquête pour l’évaluation des politiques publiques face aux grandes pandémies à la lumière de la crise sanitaire de la COVID-19 et de sa gestion, présentée par Gérard Larcher, président du Sénat. Rappelons que celle-ci a été demandée par les sénateurs dès les premiers temps de la crise sanitaire face aux images d’hôpitaux débordés, de soignants dépourvus d’équipements de protection et de personnels EHPAD désemparés, alors que notre système de santé est au coeur de l’identité et du pacte social français. Avec une feuille de route en sept points, l’objectif de la Commission est de « comprendre pour agir, afin de mieux affronter toute crise sanitaire à l’avenir », car « quelles que soient les conclusions à venir de cette Commission d’enquête, la confiance des Français dans la parole publique et les recommandations de autorités sanitaires est à reconstruire ».
Très actif pendant toute la crise sanitaire et siégeant en permanence à la Commission des Affaires Sociales du Sénat, c’est aussi pour son expertise de notre système de santé que le sénateur Jean Sol a été choisi pour participer à cette Commission d’enquête rassemblant 36 sénateurs des différents groupes du Sénat et qui démarrera ses travaux aujourd’hui jeudi 2 juillet 2020 pour une durée de six mois.
Jean Sol est par ailleurs intervenu hier mercredi 1er juillet dans l’hémicycle (en direct à 15h sur Public Sénat) dans le cadre des « Questions au Gouvernement » pour interpeller le ministre des Solidarités et de la Santé sur le « Ségur de la Santé » dont les revalorisations annoncées sont clairement insuffisantes et ne répondent pas aux attentes légitimes des soignants français.