Réaction de Guy Llobet, ancien Directeur général du Syndicat départemental de transport et de traitement des ordures ménagères des Pyrénées-Orientales (SYDETOM’66), actuellement maire de Collioure, à la publication de l’article de presse paru dans les colonnes de L’Indépendant, daté ce ce jour, vendredi 29 janvier 2021, sous le titre « La présidence du SYDETOM’66 dans la tourmente »

 

 

– » Donner le qualificatif de « Vitriol » au dernier rapport de la Chambre Régionale des Comptes sur la « gestion du SYDETOM’66 » est inadapté, excessif et totalement injustifié.

Nonobstant, je n’ouvrirai ni ne me permettrai de rentrer dans une quelconque polémique, sur les orientations ni les problématiques politiques du « moment », où autres, liées notamment aux diverses représentativités, suite aux dernières élections à la présidence du Syndicat, que la presse par ailleurs, s’est faite largement écho et commenté, ce qui semble alimenter le vrai débat actuel… ce n’est pas mon rôle.

Mais simplement de rétablir la Vérité en relation avec les commentaires qui ont été fait sur ma carrière publique, au sein de cette grande structure départementale que j’ai eu l’honneur de servir durant douze années.

A savoir que :

1 – J’ai été inscrit par le président du Centre Départemental de Gestion 66, le 1er mars 2008, sur la liste d’aptitude au grade d’Administrateur Territorial. Inscription confortée par la publication de cette décision dans le Journal Officiel de la République Française (ministère de l’Intérieur) par arrêté à la même date, publié le 18 avril 2008, et recruté sur ce critère au SYDETOM’66 après une vacance de poste, avoir candidaté, sélectionné, audité et retenu par une commission syndicale de recrutement.

2 – J’ai bénéficié le 1er mai 2012, d’un avancement au grade d’Administrateur Territorial hors classe suite à l’engagement de la procédure réglementaire d’usage :

– Délibération du Comité Syndical présentée par le Président créant le poste susvisé, et adoptée à l’unanimité de ses membres.

– Publication réglementaire de la vacance d’emploi.

– Saisine de la commission administrative paritaire départementale.

– Prise de l’arrêté de nomination, signé par le Président.

– Transfert de l’entier dossier à la Préfecture dans le cadre du contrôle de légalité de l’Etat.

3 – Par la même procédure règlementaire, j’ai obtenu deux ans après, un deuxième avancement au 5 février 2014 (et non 2017) au grade d’Administrateur Général, cinq années avant mon départ à la retraite, et non pas « quelques mois avant », comme indiqué dans la presse*.

Aucune observation n’a été relevée ni communiquée par les services compétents de contrôle.

J’ai expliqué à sa demande, la situation relatée ci-dessus au Magistrat Instructeur de la CRC, puis par écrit, en la confirmant, en ce sens, au Président de la Chambre. Des lors, la seule observation relevée dans le rapport, précision faite que toutes les autres prescriptions juridiques ont été strictement respectées, à porté sur le seul critère de mobilité que je n’aurais pas respecté dans ma position « hors cadre », ce que personne à l’époque (2014) n’a relevé ou ne connaissait pas ?

De la, à être « troublé » par cette situation !… Moi qui ai toujours privilégié l’engagement aux promesses et les actes aux belles paroles, ne pouvais que relever d’une action malveillante, visant à me discréditer personnellement, dans cette hypothèse, je n’en comprendrais pas pour quelle raison ? ou pour quel intérêt ? après avoir servi dans la Fonction Publique Territoriale dans huit collectivités départementales, pendant prés de quarante-trois années ».

Guy Llobet

Maire de Collioure

 

*NDLR. Erreur relevée et commise dans le journal L’Indépendant.