(Communiqué)

 

 

– « Notre président, François Bayrou, a donné une ligne et un sentiment sur la tenue des prochaines élections départementales et régionales que nous partageons.

Malgré notre vive inquiétude de voir, dès le départ, les échéances électorales et durées des mandats démocratiques perturbées, ajoutant de la confusion à la confusion, au moment où, en pleine crise, nous avons plus que jamais besoin de rigueur et de responsabilité à tous les échelons de la vie publique, nous restons, dans le contexte présent, en accord avec les cadres de notre mouvement.
Le MoDEM66 signale toutefois que l’idée de demander aux maires – alors même, ironie de la situation, qu’ils sont soumis aux avis des préfets et des ARS* – leur avis sur la tenue technique de ces élections, sous couvert de savoir si cela est réalisable et donc si la date de juin est compatible, est à nos yeux une façon de surseoir à la responsabilité du parlement, du gouvernement et du Président de la République, même si, la participation de nos maires dans les questions primordiales de notre démocratie est un pas en avant important vers la reconnaissance de nos élus de terrain.

– Le MoDEM66 tient aussi à rappeler que pour ces élections, il est et reste solidaire avec le Groupe Centriste – MoDEM, Radicaux, Unitat Catalana, UDI et Nouveau Centre -, et donc confirme son indépendance en particulier face à La République En Marche (LaREM), ne souhaite donc pas participer à ses manœuvres ni laisser celle-ci maître du jeu, alors que, nous l’avons déjà regretté, le résultat catastrophique des précédentes municipales en particulier à Perpignan est en partie de sa responsabilité.

– Le MoDEM66 enfin, tenait à dire qu’il restait en retrait sur la polémique du « logo » de la Ville de Perpignan, considérant qu’il y a sur notre territoire des sujets à débattre et à régler plus urgents, plus graves et importants qui touchent directement le quotidien de nos concitoyens (COVID / gelées / revenus / marché du travail) dont nous ne nous détournerons pas. Si le MoDEM66 ne reste bien évidemment pas insensible au traitement de l’image de notre ville capitale, et à la portée politique qu’elle provoque, chacun comprendra qu’il préfère concentrer ses forces sur les dossiers et notre projet pour le territoire tout entier ».

Guy Torreilles, président du MoDEM66