Pour tenter d’y voir plus clair, nous avons contacté un expert perpignanais qui tient à garder l’anonymat – afin ?… de ne pas subir le même traitement de choc qu’un intervenant du documentaire controversé « Hold-up », le professeur Jean-Bernard Fourtillan*, interné manu-militari en psychiatrie à Uzès, dans le Gard –  pour répondre à nos interrogations, préoccupations, en commençant par le vaccin anti-coronavirus annoncé. Tentatives d’explications…

 

  • Réponse de l’expert : « C’est très simple, un labo vous fournit un vaccin pour prévenir une maladie. La seule question est, peut-il diminuer les cas graves se terminant par hospitalisation avec parfois réanimation ? Impossible de répondre car c’est une maladie bénigne. Si l’essai a lieu sur 20 000 patients, cet échantillon est trop petit. Combien auraient été hospitalisés si non vaccin ? Réponse aucun. Donc on ne sait rien ! ».

-Donc, si nous avons bien compris : les labos qui fabriquent le vaccin ne peuvent affirmer qu’il y aura après vaccination une baisse dans la réanimation et la mortalité…

  • Réponse de l’expert : « Ce vaccin a été expérimenté auprès d’une population volontaire, sans symptôme COVID et pour laquelle on a recensé 95°/° de réussite (après vaccination) : anticorps présents et donc pour ces « cobayes », maitrise de la maladie (pas de fièvre, pas de courbature) mais ils peuvent être toujours contaminant car éventuellement porteur ! A ce jour, aucun laboratoire n’est en mesure d’affirmer que le taux réa – mortalité (dû au COVID-19) va baisser grâce à son vaccin ».

-A partir de là, peut-on en déduire que, finalement, nous serions sur une maladie type grippe… sans pour autant avoir suffisamment de recul sur les effets secondaires de cette vaccination ?

  • Réponse de l’expert : « Les cas mortels diminuent vitesse grand V, (cela se constate dans les P-O). Pourquoi avons-nous beaucoup de positivité ? Très simple, il y a bien plus de gens qui se font tester, notamment avant les fêtes afin de montrer patte blanche et rassurer leur entourage . Le nombre de cas COVID-19 est corrélé aux nombre de tests . On a même des personnes qui les multiplient : un chaque semaine, c’est une véritable orgie-gabegie ! Si demain, personne ne se fait tester, alors le chiffre des nouveaux cas tombera à zéro et le 15 décembre qui vient, le Président Macron restera bouche bée ! Trop de tests tue le test car il ne veut plus rien dire. Il faut se faire examiner que lorsqu’il y a symptômes et ainsi en cas de positivité pouvoir « s’isoler » non pas dans la bêtise mais dans la réelle information ».

En bref et en conclusion (provisoire), le bilan des tests ne devrait être qu’un outil pour lutter contre l’épidémie, il ne doit pas servir à une propagande purement démagogique servant à justifier les décisions prises par des incompétents médiatico-politicards ou des calculateurs laborantins.

 

 

*Dans ce documentaire, semble-t-il, il aurait accusé l’Institut Pasteur d’avoir créé le coronavirus en 2003… Jean-Bernard Fourtillan, après avoir été examiné par un médecin sur une décision de justice, en lien avec des essais clinique sauvages, a donc été arrêté à Nîmes puis interné à Uzès dans le même département (30).