(Communiqués)

 

-« Nous pensions avoir subi le pire, le 14 mars dernier, après la décision de l’Etat de fermer nos établissements en quatre heures… malheureusement aujourd’hui encore, l’Etat s’est distingué par son amateurisme à trancher des questions pourtant vitales et posées régulièrement par l’UMIH, des heures à l’avance.

« Nous sommes dirigés depuis la Lune » dit Hervé Montoyo, président de l’UMIH’66, j’ajouterai qu’il n’y a carrément ni chef ni cap fixé pour nos professions dans cette crise sanitaire liée au COVID-19…

Si nous gérions nos entreprises de la sorte, hors de tous champs règlementaires et surtout sans aucune communication, il y a bien longtemps que nous aurions déposé le bilan.

Certes, l’heure n’est pas à la polémique, mais il nous faut des réponses… et vite !

Comment peut-on fermer les débits de boissons et laisser des boulangeries se substituer à nos chers bars pour le café du matin ? Incompréhensible.
Comment doivent réagir les hôtels pour nourrir leurs clients ?…

Ce sont là autant de questions qui en soulèvent d’autres, et qui pour l’heure sont restées sans réponses.

Encore félicitations et merci aux salariées de l’UMIH’66 pour leur engagement sans faille et bravo aux nombreux professionnels qui ont respecté les règles, malgré des pertes importantes de leur chiffre d’affaire et la concurrence déloyale que permet cette situation ».

Brice Sannac
Président des Restaurateurs au sein de l’UMIH’66.

 

 

Cafés Hôtels Restaurants Traiteurs Discothèques… 

-« Chef d’entreprise si tu as mal à la tête, c’est normal :
Le gouvernement nous met dans une cacophonie réglementaire dans tous les départements sous couvre-feu. Il nous impose des mesures sans les détailler cela s’appelle être hors-sol, ils dirigent un pays sans connaître les réalités du terrain et le quotidien des chefs d’entreprises des TPE et des PME. Dans sa dernière déclaration M. le Président de la République nous a déclaré que nous étions « formidables ». Résultat : bien pour la mise en place des décisions et des mesures, mais tout cela demeure largement insuffisant car au bout du compte, au bout de chaque annonce, nos professions restent plongées dans le flou le plus total ! ».
Hervé Montoyo
Président Général UMIH66