SCOT, SYDETOM’66, Offices d’Habitat Public, OTC, Eaux & Agly, SMBVA, ADE, SIVU, AMF, Districts, Communautés diverses, j’en passe des vertes et des pas mûres… Depuis les récentes élections municipales, comme le veut la loi nous assistons à de nombreux Conseil d’installation pour le renouvellement des conseils d’administration dans diverses structures et installations départementales

 

Dans certaines d’entre elles – plus rémunératrices que d’autres ? – les élus « à désigner » pour entrer dans ces cercles de gouvernance se bousculent au portillon pour atteindre la présidence ou une vice-présidence… en quête des fameux « jetons de présence » (car c’est l’image souvent retenue dans l’Opinion) ? On assiste parfois, en coulisses, sous la table ou plus naturellement dans le secret des isoloirs, à des batailles plus ou moins rangées qui n’ont absolument rien à voir avec des convictions humanistes et, quelquefois hélas aussi, plus regrettable, avec l’intérêt collectif.

Ne serait-il pas grand temps maintenant d’injecter un peu plus de démocratie populaire, en tout cas de transparence, dans le fonctionnement de ces Syndicats (mixtes) départementaux, notamment en commençant par publier officiellement le montant des indemnités des uns et des autres et, surtout, pour quoi faire, pour quels enjeux ? Le maintien des valeurs républicaines dans l’opinion publique est à ce prix-là. Sinon, le « tous pourris » finira bien un jour proche à l’emporter définitivement et pas que dans les urnes…

A ce sujet, certains élus de la communauté Urbaine Perpignan-Méditerranée Métropole (PMM) ont écrit au président Robert Vila (LR/ Les Républicains), par ailleurs maire de Saint-Estève et conseiller départemental, pour lui demander « le montant des gratifications versées par le contribuables à tous ces présidents de structures et d’organismes annexes en plus des indemnités d’élus ». C’est donc bien qu’il n’y a pas là de fumée sans feu.

A suivre.

L.M.