-« Le ridicule est une puissante barrière contre les extravagances de tous les sectaires »

De Voltaire/ Traité sur la Tolérance, 1763

 

Si vous saviez, chers habitants des Pyrénées-Orientales, combien et comment vous êtes, nous sommes, localement, dans certaines collectivités locales et au sein d’appareils politiques – à ce sujet, ceux souvent qualifiés et positionnés aux extrêmes de l’échiquier politique départemental ne sont pas contrairement aux apparences les plus démonstratifs et à montrer du doigt -, gouvernés par une bande de sectaires qui n’ont rien à renier au fonctionnement politico-médiatique d’une Corée nord-coréenne… Fort heureusement, ce courant de pensée, cette façon d’exercer le pouvoir, reste minoritaire chez nos élus, qui se servent de la République comme un moyen de pression(s). La seule excuse qu’on pourrait leur trouver : c’est que Dame nature ne les a pas gâtés, surtout intellectuellement, alors c’est un peu leur manière de se venger.

Un exemple ? Hier encore… une personne qui avait des contrats mensuels de femmes de ménage dans une mairie du littoral roussillonnais, s’est vue dégager dans les sanitaires des plages au bout de six ans. Son seul tort ? Faire partie de la famille d’un opposant au maire. Etre ou ne pas être. Cela se passe dans les P-O, en 2022.

Quand ils n’ont pas réussi à se faire élire, à s’installer aux commandes d’une institution, d’une structure républicaine, ces individus, minoritaires rappelons-le avec insistance, trouvent quand même une fenêtre de tir pour rentrer dans la démocratie à coups de médailles farfelues, de décorations honorifiques, de « moi, je ».

Ces Professeur Croteaufaisse et autres Wendy Testaburger d’une drôle d’époque épique tirent à boulets rouges, ou verts, sur les gens qui ne pensent pas comme eux, comme elles. Car eux seuls, elles seules, pensent détenir, le Savoir, la Vérité. On aimerait surtout pas être à leur table le soir chez eux, chez elles, encore moins leur servir de miroir au saut du lit. Car au final, ils, elles, ne savent qu’engendrer le ridicule, la grossièreté, le sordide et l’absurdité, qu’ils et qu’elles incarnent avec un talent dogmatique inouï.

Vous ne pensez pas comme eux, comme elles ? Ou plutôt vous ne dîtes pas, vous n’écrivez pas ce qu’ils voudraient entendre et lire ?… Attendez-vous à subir le feu des boulets de canons, surtout si vous avez un conjoint à mettre en situation professionnelle, ou un enfant à placer sur une carte scolaire. Ils, elles, ne supportent pas la contradiction ; alors ils usent et abusent de leur pouvoir temporaire pour régler leurs comptes à longueur de journée, plutôt que de défendre l’intérêt général et de servir la cause départementale. Air (re)connu : « Quand on veut noyer son chien, on dit qu’il a la rage »

Vous comprenez-mieux, maintenant, pourquoi ce département est (presque) à l’agonie ? Tant qu’il y aura ces gens-là…

Voulez-vous des noms, des exemples, des anecdotes ? La prochaine fois, promis-juré-craché. Mais attention, vous serez surpris(e).

 

L.M.