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Pass sanitaire : les lieux où il sera obligatoire dévoilés
par Claire Domenech/ Capital

 

Journal Capital.- L’exécutif a précisé les lieux et manifestations où le pass sanitaire sera à présenter à partir du 9 juin prochain.
La mise en place du controversé pass sanitaire a finalement été adoptée à l’Assemblée nationale le 12 mai dernier après moult rebondissements. Dans la foulée, la CNIL avait émis un avis favorable à son déploiement, à condition que des garanties supplémentaires soient apportées au dispositif. Le gendarme français de la protection des données demandait notamment au gouvernement de « définir de manière précise, dans la loi, les finalités, la nature des lieux, établissements et événements concernés ainsi que le seuil de fréquentation minimal envisagé et les modalités d’évaluation de celui-ci ».

C’est en partie chose faîte. Comme le révèle le JDD, ce dimanche 16 mai, la liste des lieux et rassemblements de plus de 1 000 personnes qui seront accessibles à partir du 9 juin sur présentation d’un test négatif ou d’un certificat de vaccination vient d’être dévoilée. Il s’agit « des chapiteaux, théâtres, salles de spectacle, de conférence, salons et foires d’exposition, stades, établissements de plein air et sportifs couverts, grands casinos, festivals, compétitions sportives, croisières et bateaux avec hébergement, bals organisés par les collectivités… ».

Le pass sanitaire ne sera en revanche pas obligatoire dans certains lieux accueillants plus de 1 000 personnes tels les grands magasins, les lieux d’enseignement et espaces de travail, les services publics, les musées, les cinémas, les bibliothèques, les parcs d’attractions, les grands marchés, les zoos, les lieux de culte, les hôtels, les campings et les établissements thermaux, détaille le Journal du Dimanche.

Lors de son entretien accordé à la presse régionale, Emmanuel Macron avait assuré que le pass sanitaire ne serait pas imposé pour les activités du quotidien. « Le pass sanitaire ne sera jamais un droit d’accès qui différencie les Français », avait-il lancé. Une inquiétude que partageait également la CNIL.