Les citoyens français anciens combattants harkis communiquent :

(Droit de réponse aux trente-trois députés concernant une loi d’indemnisation aux Harkis et leurs descendants)

 

Abdallah Krouk et Nasser Nouali (photo ci-dessous) du groupe de travail à l’article 1er de la Constitution du 4 octobre 1958 apportent leur point de vue.

-« Cette action est dans un but électoraliste pour l’élection présidentielle de 2022 qui pour la première fois dans l’histoire sera combinée avec l’anniversaire des accords d’Évian en l’occurrence le 60e anniversaire. Nous voulons pour preuve qu’à la fin du mandat du Président de la République Emmanuel Macron, les députés savent qu’aucun budget ne pourra être octroyé au-delà du rapport du préfet Dominique Ceaux, intitulé « Aux harkis, la France reconnaissante ».
Nous soulignons que l’épidémie du COVID-19 et les confinements ne permettent pas de traiter sereinement la reconnaissance des citoyens français anciens combattants harkis et leurs descendants, car l’opinion n’y ait pas actuellement en condition préparée.

Aujourd’hui nous revendiquons notre citoyenneté pleine et entière avec des devoirs et des droits dans la communauté nationale française aux côtés de tous.
Nous ne voulons plus de cette image opposée du misérabilisme et de quémande et du cheptel électoral. Messieurs et dames des trente-trois députés, nous sommes des citoyens français à l’article 1er de la Constitution du 4 octobre 1958 de la Ve République et de la loi sur la laïcité de 1905. Vous auriez été plus républicains si vous aviez votés une loi de reconnaissance et gravée dans le marbre ».