Il semblerait, que depuis le mardi 20 octobre, une grande partie des villages du Fenouillèdes, soit privée d’Internet malgré la diversité des serveurs

 

Quelques heures sans cette technologie peuvent passer. Les citoyens ne sont pas exigeants au point de réclamer un sans-faute. Comme le veut le bon sens populaire : « Il n’y a que celui qui fait, qui risque de se tromper ». Mais maintenant, c’est trop.

 

Plusieurs jours sans Internet !

 

Cela veut dire, pas de téléphone. Pas de possibilité de correspondance importante si ce n’est avec les portables. Pas de télévision pour les soirées qui commencent à être longues à cette période de l’année. À ce raisonnement qui peut apparaître comme futile et comme de bien entendu, la réplique pourrait être aisée. Les personnes d’un certain âge, n’ont pas Internet, dans la plupart des cas. Signalons que demain, parce que c’est la vie, ces personnes malheureusement, ne serons plus là et donc, par voie de conséquence, tout ce qui compte comme humain, sera dotée de cette formidable technologie. Les problèmes qui ne manqueront pas de se poser, seront d’autant plus inquiétants. Autant les poser avant.
Un commencement de règlement passe par l’information.
À ce jour, le moment de remise en état est toujours repoussé. Du soir au matin, la même rengaine : « C’est pour midi. C’est pour la fin de journée ». Jusqu’à quand cela va-t-il durer ?
Comme nous le disons un peu plus haut, des utilisateurs peuvent, à la limite, prendre patience. Mais tous les responsables d’entreprises, ils font comment ? Ceci d’autant, dans une période économique particulièrement difficile.

 

Alors, posons-nous la question !

 

Si cette panne était le fait d’une petite entreprise du secteur, n’aurait-elle pas, été mise en demeure de régler la situation rapidement ? Mais voilà, ce sont des multinationales qui réalisent des profits énormes. Pour le cas, aucune prise de position des élus municipaux des villages concernés. Aucun, capable de répondre aux attentes interrogatives des citoyens. Ce qui revient à dire, qu’aucun n’a essayé d’avoir une information. Il est pourtant question là, non seulement de la vie de tous les jours, mais aussi et surtout du fonctionnement des entreprises concernées par cette panne vraiment intempestive.
À l’heure où ces lignes sont rédigées, rien !
Nous sommes en droit de nous poser la question. Pourquoi ? Manque de courage politique ? Peur, nous ne savons trop de quoi ? Peur de s’attaquer au capital et d’avoir des retombées négatives par les sous-fifres de ceux qui détiennent le pouvoir de l’argent ?
Mais où est donc la décentralisation ? Moins que jamais les citoyens sont informés y compris sur ce qui fait la vie de tous les jours. Aujourd’hui, cet exemple en est la triste vérité. En les privant d’informations légitimes, ne prive-on pas les citoyens des moyens d’agir pour préserver leurs intérêts grands ou petits ?
En fait, telle est la question posée : « Pourquoi n’avons-nous pas de véritable information sur la panne internet dans le secteur du Fenouillèdes ».
Joseph Jourda