Patrick Malvaës, président du syndicat national des discothèques* et des lieux de loisirs, a tiré la sonnette d’alarme lundi soir sur Europe 1. « On ne sait pas si la réouverture sera lors de la fête de la musique ou plus tard. En attendant, le secteur le vit très mal », a-t-il alerté.

(photo : entrée de la discothèque « Central beach » – dirigée par Chichi et Patrick Pienne – située dans la célèbre allée piétonne Jules-Aroles de la station balnéaire Argelès-plage)

 

Alors que les bars et les restaurants vont rouvrir mardi, les discothèques restent pour l’instant fermées jusqu’à nouvel ordre. Patrick Malvaës, président du syndicat national des discothèques et des lieux de loisirs, a dressé un sombre constat des perspectives des établissements de nuit, lundi soir dans l’interview éco sur Europe 1.
« Cette crise est dramatique pour le secteur, on n’a même pas de perspective. Le Premier ministre a rouvert les restaurants et les cafés, mais les discothèques ont été renvoyées à la fin du mois de juin. On ne sait pas si la reprise sera lors de la fête de la musique ou plus tard. En attendant, le secteur le vit très mal », a alerté Patrick Malvaës.

 

*1 600 établissements environ concernés.

 

Chichi (sur notre photo à droite, aux côtés de Nicolas Badia – août 2019) aux commandes de la célèbre discothèque argelésienne Central Beach : « Patrick Malvaës a raison de tirer la sonnette d’alarme car l’heure est grave pour nous, le secteur était déjà en crise depuis des années dans certaines régions. Les discothèques comme les lieux de loisirs en général font partie de l’économie du tourisme. Les jeunes, touristes et saisonniers, choisissent leur destination-vacances dans une station balnéaire également en fonction de son attractivité nocturne, de l’ambiance proposée par les bars, les restos et les discothèques lesquels lieux font partie intégrante de l’animation estivale ! Pour l’instant donc, en attente des décisions gouvernementales, c’est pour nous la nuit noire au sens propre et figuré ».