Communiqué de presse.

 

« Le Fauvisme et les Arts non-occidentaux, par Stéphanie Xatart, Collioure, le 4 mai 2019
Cette présentation vise à porter un regard renouvelé sur les Fauves d’une part et sur les Arts non-occidentaux d’autre part. L’histoire des arts est marquée par des inspirations, des ruptures et des continuités

 

Si dans leur quête esthétique les artistes fauves se nourrissent évidemment de sources nouvelles, celles-ci ne peuvent être détachées du contexte social, économique et politique de leur temps, et notamment le contexte de forte expansion coloniale qui marque les années 1885-1914.
Inspirations nouvelles, rupture avec l’académisme et tentative d’affranchissement des valeurs artificielles de la société bourgeoise, continuité d’une pratique artistique qui serait le reflet de la société contemporaine ; les Fauves sont réellement modernes.
Quelle réception pour ces œuvres d’avant-garde chez les artistes du Pacifique ? À partir de quelques œuvres récemment exposées dans de grandes expositions internationales, la présentation visera à éclairer d’un regard différent certaines des problématiques soulevées par cette dynamique si riche.
Stéphanie Xatart a étudié ‘histoire des arts océaniens à l’Ecole du Louvre. Elle a été assistante de recherche au Musée des beaux-arts de Boston où elle a co-écrit des catalogues d’exposition et organisé une exposition intitulée Material Journeys ; Collecting African and Oceanic Art 1945-2000.
Enrichissant ses connaissances en les étendant aux pratiques modernes et contemporaines, elle s’intéresse plus particulièrement aux arts asiatiques rédigeant un mémoire sur la matérialité dans l‘œuvre de Sopheap Pich, le plus célèbre des artistes contemporains Khmers.
Depuis 2016, elle réside avec sa famille à Londres où elle prépare son prochain ouvrage ».

 

dav