(Communiqué)

 

Sébastien Régnier, conseiller municipal de la Ville de Canet-en-Roussillon, nous communique avec prière d’insérer :

 

-« Pour donner suite l’article du 8 décembre 2020 paru sur le site Ouillade.eu, et me concernant, je tiens à apporter quelques informations pour déjà mieux me connaitre, et deuxièmement rétablir la réalité des faits sur les procédures en cours, en gardant bien sur le secret de l’instruction.

Tout d’abord, Canétois depuis plus de vingt ans, chef d’entreprise Canétoise avec un magasin sur la zone artisanale, membre de l’association des commerçants, père de famille de trois enfants tous scolarisés dans les écoles de Canet-en-Roussillon, ma compagne infirmière libérale est responsable du centre de dépistage COVID-19 de Canet en Roussillon, nous sommes bien sur tous inscrits dans divers associations de notre commune.

Ma candidature, très tardive et surprise aux élections municipales, surprenante pour un chef d’entreprise loin de ce milieu politique et sans aucun soutien politique, vient du fait de ne pas m’être senti écouté en tant que commerçant, en tant que Canétois, père de famille…

Voyant ma commune glisser sur une pente dangereuse, avec un taux de chômage au plus haut, un développement économique dramatique, une délinquance et une insécurité croissantes, (voir les dernières statistiques l’INSEE et le rapport de la Cour des comptes)… Des élus a la recherche de leurs propres intérêts plutôt que celui de leurs administrés (cumul de mandats, etc.)…  J’ai donc décidé début janvier de poser ma candidature aux élections municipales de l’année courante et de mettre un pied dans ce milieu politique afin de pouvoir exprimer mon avis, sur la vie de ma commune, et espérant changer un peu les choses.

Je n’avais aucune prétention d’être élu !

Cependant cela m’a permis de découvrir ce milieu très particulier, le milieu de la politique. Tache assez complexe et surprenante, que nous avons su gérer avec mon équipe courageuse de citoyens tout comme moi sans aucune expérience politique pour la quasi-totalité : des commerçants, des parents, des soignants, des retraités, des étudiants tous unis pour faire entendre une idée différente sur la gestion de notre commune.

Tache complexe et surprenante, car les surprises et les difficultés sont rapidement apparues, avec contrôle URSSAF, inspection du travail, contrôle des impôts pour mon entreprise, lettres et messages anonymes menaçants, pression mise sur mes colistiers … dès les premiers jours.

On m’avait prévenu, mais je n’y croyais pas, à tort ! Extrême difficulté pour ouvrir un compte de campagne (plus de six mois pour obtenir l’ouverture de ce compte après plus de cinquante courriers et mails (de nombreux établissements bancaires ne proposant pas cette offre… de surcroit les banques étant en télétravail), ce qui a été très compliqué quant on à que trois mois pour faire campagne.

C’est d’ailleurs pour ce seul et unique motif que mon compte de campagne est aujourd’hui rejeté par la Commission Nationale des Comptes de Campagne. Toute la comptabilité est très claire et elle a été réalisée par un cabinet d’expertise comptable renommé sur Perpignan, mais transitant par un compte personnel et non par un compte de campagne par obligation. Cette affaire est en cours d’instruction et, en effet, le Code électoral prévoit de me refuser le remboursement de mes frais de campagne et de me sanctionner par une condamnation (J’ai apporté tous les éléments de preuve de ma bonne foi au Tribunal qui jugera du bien fondé de ces éléments).

Secondement, j’ai jugé nécessaire avec mes colistiers de contester la façon dont M. Stéphane Loda a été élu maire de Canet-en-Roussillon, auprès du tribunal. Des agissements qui pour moi n’étaient pas nécessaires pour qu’il soit élu.

Très soucieux du respect des réglementations et textes de loi au quotidien dans mon entreprise de sécurité incendie, j’ai beaucoup travaillé sur le Code électoral afin de le respecter pendant toute ma campagne. Sans en dire plus, je n’ai pas senti le respect d’une équité entre les candidats sur cette campagne. Peu importe l’écart de voix, le Code électoral doit être respecté par tous. L’affaire est en cours auprès du Tribunal Administratif de Montpellier et le jugement sera rendu sous deux à trois semaines.

Cette affaire n’étant pas encore jugée, je suis très surpris de votre article qui annonce le résultat d’un jugement qui n’a pas encore eu lieu, les juges n’ayant pas rendu leurs conclusions !* (…).

Sébastien Régnier

 

*Cet élément a été reprécisé dès hier matin, après correction du premier article publié.